Dans ce sixième épisode, je dévoile, sur des exemples précis et documentés, la façon dont, en 1945, les vainqueurs ont menti dans leur présentation des camps de concentration. Tout comme 80 ans plus tôt avec le camp d’Andersonville, ils ont utilisé des photos hors contexte. De plus, il ont outrageusement manipulé les chiffres de la mortalité.

Plan de l’exposé

1. Une gigantesque opération de propagande
2. Un cas concret de vérité occultée : les soins médicaux à Dachau
3. 1945 : le vainqueur manipule les chiffres

Dans ce cinquième épisode, je démontre qu’en 1945, les vainqueurs n’ont guère innové : ils ont repris les grosses ficelles de la propagande orchestrée en 1865-66, contre les Sudistes vaincus. A l’époque, cette propagande s’était appuyée sur les « atrocités » (prétendument) commises au « camp de la mort » d’Andersonville, en Géorgie. Simple camp de prisonniers, Andersonville fut le théâtre d’une catastrophe humanitaire principalement due à la surpopulation, au blocus ennemi (plus de matériel médical ni de médicaments) et à une nourriture inadéquate (à base de farine de maïs pour des hommes dont le système digestif était habitué à la farine de blé). D’où une mortalité effrayant par diarrhée notamment. Mais une fois la victoire acquise, les Nordistes ont présenté les événements hors contexte. Aussi ont-ils pu prétendre qu’Andersonville aurait été un « camp de la mort ». Le parallèle avec 1945 est frappant : mêmes photos (bien choisies) de prisonniers squelettiques, mêmes expressions (« camps de la mort »…) et même mot d’ordre : « N’oublions jamais ! ». Puis j’en reviens au camp de Majdanek qui, en 1944, a marqué le coup d’envoi de de cette propagande. M’appuyant sur la littérature officielle, je démontre qu’aucune preuve, ni documentaire, ni matérielle, ni testimoniale, ne vient démontrer qu’il se serait agi d’un « camp d’extermination » menu de chambres à gaz homicides. Bref, 8 décennies plus tard, le vainqueur nous resservait les mêmes mensonges. Et pas seulement avec Majdanek (ce sera l’objet du prochain épisode).

L’euthanasie sous Hitler et aujourd’hui : un national-socialiste s’explique

Dans cette vidéo, Vincent Reynouard explique pourquoi l’euthanasie sous Hitler ne permet pas de juger le national-socialisme en tant que corpus idéologique : « l’euthanasie pratiquée sous le IIIe Reich n’éclabousse pas le national-socialisme en tant que tel. On peut-être social et national sans pour autant prôner la suppression des handicapés mentaux. »
Puis il expose sa position sur cette question de l’euthanasie. Pour y parvenir, Reynouard développe tout d’abord sa vision de la Vie, de l’Homme et de son destin. Aussi pénètre-t-il sur le terrain où Science et Spiritualité se côtoient pour faire éclore de nouvelle vues du monde. Que l’on soit d’accord ou non avec ses convictions, force est de reconnaître que nous sommes loin du « nazi » ignare, brutal et inhumain.
Reynouard explique ensuite pourquoi, en matière d’euthanasie, il irait moins loin qu’Hitler. Mais une fois encore, cela ne change rien quant au national-socialisme en lui-même.
Il termine en lançant un message courtois mais cinglant à son contradicteur : « Vous me reprochez beaucoup de choses, Twin, mais prenez garde : les image fausses que vous vous faites de moi et du national-socialisme, ne sont peut-être que le reflet de vous même et de la société que vous défendez. »
Une vidéo instructive, que l’on soit d’accord ou non avec les conclusions de l’auteur.

Plan de l’exposé

• On peut être social et national sans être pour l’euthanasie
• Ma position sur l’euthanasie
• En matière d’euthanasie, Hitler a été plus loin que je n’irais
• Ultime message à mon adversaire

Le 17 avril dernier, j’ai reçu le courriel suivant :

Bonjour Vincent,

Après une longue réflexion et une bonne discussion avec ma copine, j’aimerais te (je me permet de te tutoyez tout en espérant que tu le fasses avec moi aussi) proposer de vivre avec nous au Québec. Je suis propriétaire d’un grand immeuble […]. J’habite avec ma conjointe qui est enceinte et une petite fille d’un an et demi environ. Je te propose une chambre, gratuite ou en partie, selon ce qui te semble juste et équitable, en échange de quelques services comme enseigner à moi (j’adore la philosophie, la physique et les mathématiques, j’ai un diplôme en biotechnologie et en génie chimique sans travailler dans ce domaine) et/ou mes enfants et s’occuper d’une petite serre que je prévois construire cet été. […]

On est de bons chrétiens (j’ai un peu plus la foi qu’avant) très conciliants. La chambre est dans un grenier aménagé à l’opposé d’où ma petite famille habite. Elle est très grande même si le plafond est bas et elle est isolée du reste de la maison. Tu aurais donc ton intimité lorsque tu la veux. Dis-moi ce que tu en penses… Je ne connais pas les lois d’immigration d’ici et si le fait de ton casier judiciaire influencerait toutes ces démarches. Aussi, j’ai une devise : “Les bonnes personnes désobéissent aux mauvaises lois.’’ Je suis donc prêt à trouver les failles du système qu’il faut pour pouvoir aider un homme de bien.

Bonne journée, [S . R.]

J’y ai répondu ce qui suit :

Chers Amis,

Je vous remercie de tout cœur pour cette proposition qui me touche au plus haut point. C’est vraiment très, très gentil à vous. Vous donnez -là un magnifique exemple de solidarité militante qui doit être un exemple pour tous. Vous avez toute mon admiration pour cela…

L’ennui est qu’étant condamné à de la prison ferme, tout comme en 2010, au moins un mandat d’arrêt européen doit avoir été lancé contre moi par la France. Par conséquent, au moindre contrôle d’identité lors du passage d’une frontière d’un pays européen (ou lié par des accords aux polices européennes), je serai immédiatement arrêté et déporté vers la France. Voilà pourquoi un avocat londonien m’a recommandé de rester en Angleterre et de n’entreprendre aucun voyage, même en Irlande (à cause des contrôles d’identité au port ou à l’aéroport). Pour l’heure, je reste donc terré ici, un peu comme si j’étais assigné à résidence. Certes, il s’agit d’une prison dorée et je ne me plains pas ; mais il est parfois douloureux de ne pouvoir rendre visite ni à ses vieux parents, ni à ses amis.

Dans cette situation, il m’est hélas impossible de me rendre au Québec pour avoir le plaisir de faire votre connaissance et profiter de votre offre si gentille. J’aurais tant aimé pourtant… Il se peut toutefois que la situation évolue. Car tout évolue… Dans ce cas, je n’hésiterai pas à sauter dans le premier avion pour venir faire votre connaissance. Ce sera pour moi une grande joie.

Dans l’attente de ce jour, je vous adresse, à vous, à votre amie, à votre petite fille et au futur bébé, tous mes vœux de réussite.

Avec toute mon amitié,

Vincent