Les fanatiques de la Mémoire sont d’une malhonnêteté parfois abyssale. Ainsi lorsqu’ils persistent à citer (comme ayant de la valeur) le « témoignage » d’un SS qui aurait assisté à un « gazage » (et qui en aurait donné une description très précise), alors que ce « témoignage » a été réfuté depuis plus de vingt ans par l’historien qui, depuis toujours, l’utilisait… Un comble et une preuve flagrante de malhonnêteté !

 

Dans un récent message hargneux, « Vidal-Naquet » affirme connaître personnellement la mère de Vincent Reynouard. Il prétend qu’elle lui aurait confirmé que, depuis des années, son fils était un « psychopathe à tendance psychotique ». « Vidal-Naquet » en profite pour resservir trois arguments souvent opposés aux révisionnistes :
– 1. vous êtes des fous ;
– 2. votre public est composés de gens haineux (antisémites, antisionistes, néonazis…)
– 3. ensemble, vous formez un groupuscule marginal dont tout le monde se moque.

Avec finesse, (ce qui démontre sa santé d’esprit) Vincent Reynouard réfute un par un ces arguments. Il en profite pour ridiculiser une fois de plus ce « Vidal-Naquet » et sa thèse officielle…

Une vidéo circule sur le Net. Soutenue par le Gouvernement, en 4 minutes, elle prétend exposer ce que fut la Shoah et réfuter sa négation. J’ai choisi d’y répondre ; devant combattre 70 ans de propagande et aussi dévoiler les véritables enjeux de l’affaire, ma vidéo-réponse dure 53 minutes. J’y résume, pièces à l’appui, l’argumentaire révisionniste. Dans cette vidéo, je n’avance rien qui ne soit prouvé par des documents.

Plan de la vidéo

Intro: Embrigadement démocratique
– L’argument des « six millions »
– Vrai ou faux ? Telle est l’unique question…
– Le cas des Eisatzgruppen à l’Est
– La « Shoah » : aller à l’essentiel
• Les boîtes vides de Zyklon B : pas la preuve d’un meurtre de masse
• L’absence de traces bleues
• L’absence d’orifices dans le toit
• Des colonnes d’introduction impossibles à installer
– La thèse révisionniste n’implique pas l’existence d’une conspiration – Une guerre idéologique à mort
– Revenons au principal : les « chambres à gaz » homicdes