Les fanatiques de la Mémoire sont d’une malhonnêteté parfois abyssale. Ainsi lorsqu’ils persistent à citer (comme ayant de la valeur) le « témoignage » d’un SS qui aurait assisté à un « gazage » (et qui en aurait donné une description très précise), alors que ce « témoignage » a été réfuté depuis plus de vingt ans par l’historien qui, depuis toujours, l’utilisait… Un comble et une preuve flagrante de malhonnêteté !

 

Dans un récent message hargneux, « Vidal-Naquet » affirme connaître personnellement la mère de Vincent Reynouard. Il prétend qu’elle lui aurait confirmé que, depuis des années, son fils était un « psychopathe à tendance psychotique ». « Vidal-Naquet » en profite pour resservir trois arguments souvent opposés aux révisionnistes :
– 1. vous êtes des fous ;
– 2. votre public est composés de gens haineux (antisémites, antisionistes, néonazis…)
– 3. ensemble, vous formez un groupuscule marginal dont tout le monde se moque.

Avec finesse, (ce qui démontre sa santé d’esprit) Vincent Reynouard réfute un par un ces arguments. Il en profite pour ridiculiser une fois de plus ce « Vidal-Naquet » et sa thèse officielle…

Voilà 74 ans jour pour jour, le 28 juin 1944, le secrétaire d’État à l’Information et à la Propagande, Philippe Henriot, tombait sous les balles d’assassins à la solde des Alliés. Son « crime » ? Avoir énoncé, sans haine, des vérités dérangeantes, notamment à propos des bombardements alliés meurtriers. Dans cette vidéo, Vincent Reynouard rappelle deux éditoriaux très importants de Philippe Henriot les 22 avril et 29 mai 1944, à propos des raids alliés : la façon dont il réfuta l’argumentation communiste qui prétendait imputer les morts aux… Allemands. Puis V. Reynouard démontre que, 74 ans plus tard, bien qu’ils ne recourent plus au meurtre, nos adversaires observent les mêmes méthodes : outre l’injure, ils font brutalement taire les voix qui dérangent, hier par le meurtre, aujourd’hui par la censure… Pourquoi ? Parce qu’aujourd’hui comme hier, leur cause est indéfendable.

Voici le texte de l’entretien accordé le mois dernier par Vincent Reynouard au magazine Réfléchir et Agir. Le numéro dans lequel il paraîtra sera disponible sous peu.

R&A : Vincent Reynouard, vous résidez désormais en Angleterre. Pourquoi ?
VR : Parce qu’en 2015, j’ai été condamné à un an de prison ferme en vertu de la loi Gayssot. Deux autres condamnations ont suivi, si bien que j’en suis à 19 mois de prison ferme. J’ai fui. En Angleterre, il n’y a pas de loi antirévisionniste, donc je ne peux être ni poursuivi, ni extradé vers la France.
Mais la situation risque de changer : des affaires sont actuellement jugées en Angleterre qui risquent de faire évoluer la jurisprudence.
[Note : ce que je craignais est arrivé. Pour avoir diffusé des chansons satyriques sur l’Holocauste, le 24 mai dernier, la chanteuse britannique Alison Chabloz a été reconnu coupable « d’incitation à la haine ». Les activistes juifs comptent bien s’appuyer sur cette affaire pour rendre illégale toute expression publique des thèses révisionnistes (cf. mon article à ce sujet)]

R&A : Malgré les épreuves, la pauvreté, la prison, vous ne vous êtes jamais découragé. C’est une attitude rare et héroïque. Comment faites-vous ?
VR : L’héroïsme, pour moi, serait de partir chaque matin accomplir un travail purement alimentaire et de rentrer le soir pour me mettre devant la télévision. J’aime ma vie d’aventures.
De plus, j’ai la conviction d’obéir à un appel qui résonne en moi.
Enfin, je crois que cette vie ci n’est qu’un passage et qu’après notre mort terrestre, notre « moi » poursuivra son chemin. Dès lors, les inconforts de cette vie ne me pèsent guère : j’accomplis ce que je crois être ma mission, point final.

R&A : Les cas d’Ernst Zündel et de David Irving montrent que vous n’êtes, hélas, pas un cas isolé…
VR : Ajoutons Wolfgang Frölich qui, depuis plus de dix ans, croupit en prison en Autriche. La répression est internationale et elle s’intensifiera. Jusqu’au jour où Israël pourra obtenir notre extradition pour nous juger. Science fiction ? Peut-être… mais je m’attends à tout.

R&A : Que répondez-vous à ceux qui disent que le problème principal de notre pays n’est pas le révisionnisme mais l’immigration, l’islamisation, le chômage ?
VR : Là où l’adversaire réprime le plus et orchestre le plus sa propagande, là est son point faible. Or, il est bien évident que les jeunes sont gavés de Shoah et que les révisionnistes sont impitoyablement traqués. Le Nouvel Ordre Mondial a été bâti sur les ruines des forces de l’Axe. La morale antiraciste qui permet l’immigration incontrôlée et toute une autre série de conséquences (égalitarisme forcené, théorie du genre) dérive du jugement de Nuremberg. Le schéma est clair : « Les nazis ont discriminé au nom d’une supériorité raciale. On sait où ça a mené. Donc, pour éviter le retour de l’horreur, imposons l’égalité dans un village planétaire. » D’où l’immigration incontrôlée, la suppression des frontières, le libéralisme économique (source de chômage), etc. La propagande orchestrée depuis 1945 a émasculé nos peuples. Voilà pourquoi le révisionnisme est important.

R&A : Comment expliquez-vous qu’une partie de l’extrême-droite française n’ait pas compris le rôle néfaste du lobby sioniste ?
VR : Je l’ignore et je ne veux pas juger les autres. Bien que je connaisse l’action néfaste de lobbies, pour moi, l’important n’est pas de lutter contre ceci ou cela, mais pour un idéal supérieur, reconnu et défini. Vivez sainement et les microbes ne pourront rien contre vous. On peut transposer cela à la politique : un peuple animé par un idéal n’a rien à craindre des forces de dissolution.

R&A : Vous qui avez fait preuve d’un grand courage politiquement, ne jugez-vous pas l’ensemble de notre mouvance comme finalement très timorée ?
VR : Un peuple a toujours ce qu’il mérite : non seulement le gouvernement, mais aussi l’opposition qu’il mérite. Dès lors, si notre mouvance peut être perçue comme timorée, c’est sans doute parce que le peuple, dans sa globalité, l’est. Je puis le comprendre, la répression est féroce. Lorsqu’il se réveillera parce que la crise sera intenable, alors un personnage providentiel surgira. J’ai confiance.

R&A : Vous ne pensez pas donc pas que les carottes sont cuites malgré l’état de décomposition avancée de notre civilisation, le métissage déjà bien entamé de l’Europe et l’attitude amorphe des populations de souche, abruties par les médias et l’Education nationale ?
VR : L’histoire est le théâtre de l’imprévu. En 1927, qui aurait pu prévoir l’état de l’Allemagne en 1937 ? Et en 1937, qui aurait pu prévoir l’état de l’Allemagne en 1947 ? L’Histoire enseigne qu’un peuple peut se réveiller très vite… De toutes façons, l’avenir ne nous appartient pas ; le présent, en revanche, oui. Combattons donc aujourd’hui. Combattons d’abord pour nous, je veux dire pour rester des citoyens debout au milieu des ruines. Si, par la suite, notre combat sert la société, alors c’est parfait. Dans la négative, notre action nous aura servi à rester dignes ; c’est déjà ça.

R&A : Si vous deviez conseiller trois livres à un jeune militant, quels seraient-ils ?
VR : Sur le national-socialisme, je conseillerais Cesare Santoro, Quatre années d’Allemagne d’Hitler (paru en 1938 et disponible à notre catalogue). Pour une formation plus spirituelle, je conseillerais (pour commencer) Lanza del Vasto, Les Quatre Fléaux et Olivier Raurich La Voie du Bouddhisme au Fil des Jours. Je ne suis pas bouddhiste, mais il y a de très bonne choses à prendre chez eux…

R&A : Comment peut-on suivre et soutenir vos travaux ?
VR : Une seule adresse : http://blogue-sc.com C’est mon blog sur lequel j’annonce mon actualité… Je remercie celles et ceux qui me suivent et qui me soutiennent. Merci également à Réfléchir & Agir pour cet entretien.

L’article ci-dessous est paru le 17 août 1941 dans le quotidien L’Ouest-Éclair (édition de Caen). La directrice de la Croix-Rouge française racontait le sévices vécus, par elle et par d’autres femmes arrêtées, dans une prison britannique.

Je vous invite à mener l’expérience suivante : montrez cet article à un partisan de « l’historiquement correct ». Il le soupçonnera immédiatement d’être mensonger ou, du moins, fort exagéré. « Comment croire un tel récit, dira-t-il, alors qu’il est paru dans un journal collabo ? » Personnellement, je suis d’accord : un tel récit doit être considéré avec circonspection. Avant de conclure, une enquête s’impose… (que je mène).
Cependant, ce même partisan de « l’historiquement correct » croira les témoignages des anciens déportés lorsqu’ils prétendent raconter la « barbarie nazie ». Certes, il est sera prêt à admettre quelques « erreurs », mais il soulignera que cela ne change rien à la réalité de cette « barbarie nazie ».
C’est là que réside l’éternelle mauvaise foi. On traite les témoignages très différemment selon le camp dont ils proviennent. Ce fait n’est pas nouveau. Dans sa déclaration finale à Nuremberg ; Hermann Göring déclara :

« Les déclarations sous serment des accusés ont été acceptées comme véridiques là où elles pouvaient étayer l’Accusation, et en même temps considérées comme parjures lorsqu’elles étaient en opposition avec l’Accusation. Cette conception est très primitive, mais ne forme pas une base convaincante pour la production des preuves » (TMI, vol. XXII, p. 393).

Sachant que depuis 70 ans, cette méthode est appliquée, on ne sera pas surpris que, sur de nombreux points cruciaux, l’histoire officielle soit sans valeur.

La Campagne contre l’antisémitisme, ayant obtenu la condamnation d’Alison Chabloz, son président Guideon Walter s’est félicité en ces termes :  

« Cette sentence est un message fort : en Grande-Bretagne, la négation de l’Holocauste et les théories antisémites du complot ne seront pas tolérées. Antisémite impénitente et repoussante, Alison Chabloz a passé des années à inciter les autres à haïr les Juifs, principalement par l’allégation que l’Holocauste serait un canular monté par des Juifs pour escroquer le monde. Le juge de district John Zani a refusé d’en faire une martyre, lui laissant l’image d’une personne pathétique et insignifiante qui doit maintenant apprendre à taire ses discours provocateurs, faute de quoi elle fera face à une incarcération immédiate. Le temps dira si elle y parvient. »

Autrement dit : maintenant que nous avons obtenu la condamnation, même mitigée, d’une chanteuse satyrique pour négation de l’Holocauste, la porte est ouverte pour réprimer l’expression publique des thèses révisionnistes considérés comme des provocations à la haine.

La stratégie était cousue de fil blanc, mais elle a fonctionné. Pourquoi ? Parce que dans cette affaire, les activistes juifs trouvent à leurs côtés les mondialistes dont le projet vise à faire de la Terre un village planétaire peuplé d’un masse homogénéisée. Telle est leur utopie.

Or, voilà plus de vingt ans, Bernard Notons prévenait :

« les projet utopiques butent sur certaines limites, des résistances : l’existence d’une nature humaine, soumise à un ensemble de déterminations ; l’existence d’une société concrète avec ses conventions, ses servitudes, impossibles à défaire et à refaire au gré des fantasmes. Alors viennent les périodes dangereuses. Pour réaliser leurs fins ultimes, les agitateurs sacerdotaux n’hésitent pas à promouvoir la tyrannie et à engendrer la violence, seul moyen pour essayer d’imposer l’impossible. L’orthodoxie arrive au galop. » (Bernard Notin, La Pensée en uniforme : la tyrannie aux temps maastrichtiens, Ruisbroeck, L’Anneau, coll. « L’Héritage européen », 1996.)

Hier, l’orthodoxie était religieuse. Aujourd’hui, elle est historique. Tout simplement parce que l’Holocauste est l’arme n° 1 entre les mains des mondialistes utopistes. Je n’invente rien. La condamnation d’Alison Chabloz survient alors qu’un musée mémorial de l’Holocauste est construit en plein Londres, dans le parc des Jardins de la Tour Victoria, non loin de parlement. Son concepteur a qualifié l’endroit de « parc de la conscience britannique ».

Il ajoute ajoute que le projet souhaite « créer un lieu vivant, pas seulement un monument dédié à quelque chose du passé ». Et d’expliquer :

« Son centre d’éducation construit à côté contextualise le mémorial (…) et s’appuie sur l’Holocauste, dans ses histoires et dans ces faits, pour étudier l’antisémitisme, l’extrémisme, l’islamophobie, le racisme, l’homophobie ainsi que les autres formes de haine et de préjugés dans la société aujourd’hui. Placé à côté du Parlement, il posera des questions sur le rôle de la société et de ses institutions en matière de respect des autres et de prévention de la haine. »

Ces explications confirment l’importance cruciale de l’Holocauste dans le projet d’établissement de la société rêvée par les mondialistes

Car au nom du « plus jamais ça ! » et du « on sait où ça a mené », l’Holocauste permet de dissoudre tout ce qui structurait les sociétés du passé, à commencer par les frontières, les normes et les différences. L’Holocauste, c’est le dissolvant du monde ancien dans l’espoir de créer un nouvel ordre mondial. Voilà pourquoi il faut le protéger de toutes les attaques, y compris par des moyens tyranniques.

Sur son blogue, Gilad Atzmon souligne : « (…) le message que porte la condamnation de Madame Chabloz est dévastateur pour la Grande-Bretagne. En peu de temps seulement, ce royaume est devenu État carrément autoritaire. » Il a raison.

J’ajoute que les première victimes de cette dictature de la pensée seront les révisionnistes. Dans cette ambiance, quel sera mon destin ? L’avenir le dira, mais j’ai toutes les raisons de m’inquiéter. Toutefois, je ne reculerai pas ; car reculer serait trahir. Je redoublerai donc d’ardeur pour dire ce que j’ai à dire, le plus vite possible. En conséquence, veuillez me pardonner si je ne réponds pas, ou très tardivement, aux messages. Je veux désormais faire vite, avant une arrestation possible. A partir de cette semaine prochaine, je reprendrai la diffusion régulière de ma plaidoirie pour Hitler en trente épisodes. Merci à toutes celles et à tous ceux qui me soutiennent, car j’en ai besoin pour continuer alors que le ciel s’assombrit.

La sentence vient de tomber : reconnue coupable « d’incitation à la haine », la chanteuse britannique Alison Chabloz se voit condamnée à 5 semaines de prison avec sursis et une mise à l’épreuve de deux ans. Elle devra en outre :
–  s’abstenir de poster quoi que ce soit sur les réseaux sociaux pendant un an ;
– accomplir 180 heures de travaux d’intérêts généraux et vingt jours d’un « programme de réhabilitation ».
– payer 715 £ (environ 800 €) à la partie civile, la « Campagne contre l’antisémitisme ».
(source : https://www.thejc.com/news/uk-news/alison-chabloz-sentenced-avoids-jail-holocaust-revisionist-1.465522)

Comparée à ce que l’on pouvait craindre (un an de prison ferme), la peine se révèle assez légère. C’est rassurant. Toutefois, un précédent a été posé : révisionniste déclarée, Alison Chabloz vient d’être condamnée notamment pour une chanson qui qualifiait Auschwitz de « parc d’attractions ». Reste maintenant à savoir si les antirévisionnistes pourront exploiter cette affaire comme ils le souhaitent (et comme ils l’ont annoncé), à savoir : s’appuyer sur cette jurisprudence pour obtenir la condamnation de toute expression publique des thèses révisionnistes. La partie n’est pas gagnée pour eux. Je rappelle en effet qu’à l’audience, le procureur avait lancé : « Les chansons de Madame Chabloz sont à des millions de kilomètres d’une tentative de critiquer l’Holocauste de façon académique ». On peut donc espérer qu’en Angleterre, les travaux de type universitaire sur la Shoah (que leurs conclusions soit en accord ou en désaccord avec la thèse officielle) resteront libres.

L’article 10 de la Convention européenne des Droits de l’Homme déclare :

« 1. Toute personne a droit à la liberté d’expression. Ce droit comprend la liberté d’opinion et la liberté de recevoir ou de communiquer des informations ou des idées sans qu’il puisse y avoir ingérence d’autorités publiques et sans considération de frontière […] ».
« 2. L’exercice de ces libertés comportant des devoirs et des responsabilités peut être soumis à certaines formalités, conditions, restrictions ou sanctions prévues par la loi, qui constituent des mesures nécessaires, dans une société démocratique, à la sécurité nationale, à l’intégrité territoriale ou à la sûreté publique, à la défense de l’ordre et à la prévention du crime, à la protection de la santé ou de la morale, à la protection de la réputation ou des droits d’autrui, pour empêcher la divulgation d’informations confidentielles ou pour garantir l’autorité et l’impartialité du pouvoir judiciaire »

L’affaire Chabloz place donc le pays à la croisée des chemins : l’Angleterre protégera-t-elle encore la liberté de recherche et d’expression ou, comme la France et un nombre croissant de pays, prendra-t-elle prétexte des limitations autorisées par l’article 10 pour réprimer le révisionnisme ? L’avenir le dira…

Si elle choisit la voie de la répression, gageons qu’on entendra le sempiternel discours hypocrite tel que l’a tenu l’avocat de la LICRA qui, en février 2015, venait d’obtenir ma condamnation à deux ans de prison ferme. Maître Marc François avait déclaré : « La liberté d’expression, elle est encadrée, précisément pour qu’on en fasse pas n’importe quoi, et pour que des propos n’aient pas des conséquences néfastes sur des piliers de la démocratie. On ne peut pas, simplement parce qu’on est libre soi-disant de dire ce qu’on veut, proférer des propos qui véhiculent de l’antisémitisme de la haine, la négation des crimes contre l’humanité ».

Les « dictatures » bafouent la liberté d’expression, les démocraties « l’encadrent ». Nuance ! Là comme ailleurs, l’hypocrisie se révèle dans l’utilisation de mots différents pour désigner une même réalité…
Notez enfin que nos bons démocrates « encadrent » la liberté d’expression… au nom de la démocratie. Autrement dit : au nom de la démocratie, ils restreignent une liberté qui, théoriquement, devrait assurer la démocratie. Quel cynisme !

Quoi qu’en en soit, pour l’heure, ma sécurité au Royaume-Uni semble assurée. J’en profiterai pour publier un maximum, afin de vous faire bénéficier du fruit de mes recherches. Demain paraîtra la deuxième partie de ma vidéo consacrée à l’euthanasie sous Hitler. Intitulée : « L’euthanasie des handicapés sous Hitler : un prélude au gazage des Juifs ? », elle sera explosive. Ne la ratez pas.

J’entends souvent des gens dire : « Le révisionnisme est un combat d’arrière-garde. L’Holocauste, c’est du passé. Ce qui compte pour les gens, c’est ce qui se passe aujourd’hui et c’est l’avenir » Ceux qui tiennent se discours semblent ignorer les propos tenus les promoteurs du devoir de mémoire. Auteur de plusieurs livres relatifs à la Shoah, l’historienne Annette Wieviorka déclare : « Nos dignités c’est de commémorer les morts, comme on le fait dans toute civilisation. On se rappelle de nos morts. Mais en dehors de ça, pour moi, l’élément décisif, c’est la politique ». Et d’expliquer : « pour moi, ce qui demeure essentiel, c’est la politique, et c’est quand ça se décivilise au sommet qu’on a les décivilisations que l’on voit. »

Pour éviter cela, une seule possibilité : promouvoir les Droits de l’Homme à tous les étages de la société. Et pour y parvenir, rien de mieux que la Mémoire de la Shoah. L’article ci-dessous est paru voilà quelques jours dans un quotidien belge le confirme. Sous le titre « 7000 policiers ont suivi la formation Holocauste », on lit : « La police belge veut s’ouvrir encore davantage à la mémoire du passé et aux droits de l’homme vécus au quotidien. »

Plus bas, l’auteur précise : « la formation Holocauste n’a pas seulement pour objectif de rappeler aux policiers l’horreur de la Shoah. Elle va bien au-delà. […] l’ambition est de placer concrètement le policier devant les difficultés qui l’attendent aujourd’hui. [Que feriez-vous] si vous receviez des ordres contraires aux droits de l’homme, des ordres contraires à votre conscience ? La Formation Holocauste, Police et Droits de l’homme, pousse à la réflexion sur des situations susceptibles d’être rencontrées. »

On le voit, le « devoir de Mémoire » sert à promouvoir une société où les droits de l’homme sont considérés comme une valeur phare, intangible. La première conséquence est une dénonciation absolue du nationalisme identitaire et, logiquement, la promotion de « l’antiracisme » comme valeur rassembleuse. Après avoir entendu Annette Wieviroka, son collègue Dominique Vidal renchérit : « Je crois très important ce qui a été sur le nationalisme identitaire en particulier, comme source de ces génocides. Moi je dirais aussi, l’idée ignoble de la supériorité d’une race sur les autres. Et ça, cette idée-là, on la trouve derrière à peu près tous les génocides et à peu près toutes les tragédies, y compris celles du XXe siècle. C’est-à-dire qu’on a quelque chose autour de quoi on peut rassembler – je pense encore à ces jeunes que j’ai vus en banlieue – on peut les rassembler autour de cette idée-là, du fait qu’il faut combattre ce type de racisme, que ce soit de l’antisémitisme, du racisme anti-arabe, anti-noir, etc. On a là quelque chose qui nous anime ensemble. »

Tel est donc l’objectif du « devoir de Mémoire » : l’élaboration du société où, au nom du « plus jamais ça », tout sera mélangé, dilué, affadi pour parvenir à un « vivre ensemble » réunissant un des citoyens sans histoire, ni racines, ni repères, uniquement préoccupés de consommer et de jouir dans l’instant présent. Certes, ce n’est pas dit si abruptement, mais l’important est d’abord de détourner les jeune générations des idéologies d’ordre. Or, le « devoir de Mémoire » le permet. Les auteurs d’une étude consacrée au sujet constatent : « Suite à la transmission de la mémoire du génocide des Juifs », « les figures d’Adolf Hitler, de Benito Mussolini ou encore de Jean-Marie Le Pen […] constituent pour eux [les jeunes] un pôle d’identification négative. Ils ne souhaitent ainsi en aucun cas voir ce genre de figure incarner une autorité politique dans nos systèmes contemporains. »

On comprend donc pourquoi Marine Le Pen tente de rompre tout lien avec le Front national de son père…

En adoptant cette stratégie, elle espère briser le plafond de verre auquel se heurte la droite nationale, ce qui lui permettrait de sauver une France fière de son identité. Elle ignore toutefois que le devoir de Mémoire rend ce mot suspect, surtout lorsqu’il est prononcé par quelqu’un présenté (à tort ou à raison) comme étant de droite. « Front national », « Rassemblement national » ou quoi que ce soit d’autre, l’ombre de la Shoah provoquera toujours le rejet. Trop de nationaliste ne l’ont pas compris : si vous souhaitez défendre votre identité, alors vous ne pouvez faire l’économie du combat révisionniste.