Dans cette vidéo, Reynouard démonte le discours que tiennent les démocrates pour promouvoir les Droits de l’Homme. Il démontre que, loin d’être une entreprise de liberté, les Droits de l’Homme sont au contraire une idéologie répressive autant qu’hypocrite, une entreprise qui provoque la mort de notre civilisation. Le remède serait un retour à la primauté du Bien commun, ce qu’Hitler avait parfaitement compris.

 

 

 

Partie 1
Parie 2

 

Plan de l’exposé :

• Les Droits de l’Homme : une idéologie comme une autre
• Une idéologie qui impose trois devoirs essentiels
• Une liberté… très limitée
• « Pas de liberté pour les ennemis de la Liberté »
• Un exemple flagrant : le viol du principe de liberté d’expression en démocratie
• Les « bonnes » et les « mauvaises » discriminations selon les Droits de l’Homme
• Un viol caractérisé des Droits de l’Homme : l’avortement
• Les Droits de l’Homme consacrent le triomphe de l’individualisme
• Un individualisme qui consacre le triomphe du capitalisme le plus brutal
• Une civilisation condamnée à s’effondrer
• Le remède : un retour à la primauté du Bien commun

Après avoir rappelé qu’Hitler considérait le christianisme comme un « appui précieux » pour la conservation du peuple, Reynouard s’interroge : les Juifs sont-ils responsables du recul du christianisme en Europe ?
Sans nier leur implication dans ce phénomène, Reynouard démontre que sa cause profonde est ailleurs : se fondant sur des documents d’époque, il rappelle qu’à partir du XVIIe siècle, la pensée religieuse s’est trouvée en conflit avec la pensée scientifique apparue suite à l’évolution des techniques d’expérimentation (télescope notamment). L’Homme, que l’Église disait « sommet de la création » s’est trouvé détrôné, car il se rendit compte qu’il était perdu dans l’infini de l’espace et du temps.
Reynouard démontre ensuite que la pensée scientiste a pu se développer parce que l’enseignement religieux, trop attaché à la Bible, présentait des failles évidentes. Chez beaucoup de gens, les dogmes religieux furent chassés par les découvertes scientifiques… Ajoutons à cela la critique biblique qui fit des ravages. Reynouard le démontre sur un cas précis qu’il développe : le dogme de la résurrection du Christ et, au-delà, celui de la résurrection de la chair. Il termine en citant les constats réalistes d’un prêtre en 1973 : le recul de la Foi, expliquait-il, s’expliquait par le fait que la Foi avait été trop fortement mêlée au surnaturel, au merveilleux, au miraculeux.
D’où la conclusion : si les Juifs et les Maçons ont agi pour accélérer le recul du christianisme en Europe, avec ou sans eux, ce recul serait fatalement arrivé un jour où l’autre…

Plan de l’exposé

1°) La pensée scientifique moderne : cause du recul du religieux
a) L’Homme : centre de la Création ?
b) Un Dieu devenu non nécessaire
2°) La cause profonde du recul de la religion en Europe
3°) La Science : un tissus de mensonges juifs ?
4°) Une vision religieuse en désaccord avec la Science
a) L’ancienneté de l’Homme
b) La Genèse : source de failles dans l’enseignement religieux
c) Le Scientisme a profité des maladresses de l’Église
5°) La résurrection de la chair : un dogme central qui achoppait
a) Des récits contradictoires
b) Un Christ bien trop discret après sa résurrection
c) Où est allé le Christ avec son corps de chair ressuscité ?
d) Résurrection dans la chair ou en esprit ? Un dogme flou

Dans ce sixième épisode de son itinéraire idéologique, Vincent Reynouard revient sur ce qui l’a poussé à s’interroger sur la puissance juive. Un passage de Mein Kampf, la décadence de l’Espagne (qui avait pourtant chassé les Juifs) et certaines recherches personnelles l’ont conduit à la question suivante : si les juifs profitent de la décadence, l’ont-ils provoquée ? S’appuyant sur des documents du XIXe siècle et sur un ouvrage paru en 1912, il démontre que, dès avant les “années folles”, l’hédonisme rongeait l’Europe. Puis il résume l’argumentation adverse selon laquelle depuis toujours, les Juifs ont comploté contre l’Europe chrétienne. Sa réponse sera l’objet du prochain épisode.

Plan de cet épisode

4°) L’hédonisme, un mal surgi au sein de la société (suite)
c) Le passage de Mein Kampf qui m’a mis sur la voie
d) L’hédonisme : un mal intérieur si profond que même la guerre ne put le guérir
e) Conclusion : des idéaux nationaux-socialistes que la majorité devait fatalement rejeter
f) L’objection qu’on m’opposera : depuis des siècles, les Juifs ont orchestré la décadence

Droits de l’Homme, féminisme, hédonisme… fruits mortifères d’une manipulation des masses par les loges et les «synagogues de satan»? Sans nier l’action des sociétés secrètes, dans cet épisode, Reynouard s’appuie sur ses nombreuses lectures (venues de tous les horizons) pour expliquer l’origine première de l’évolution des idées en Europe à partir des années 1600.

Au menu de cet épisode

4°) L’hédonisme : un mal surgi du sein de la société

  • Une société qui se métamorphosait d’elle-même : l’exemple de l’émancipation de la Femme
  • Une évolution naturelle des civilisations

Dans cette épisode, Reynouard démontre qu’une remise dans le contexte historique dément la thèse selon laquelle la Première Guerre mondiale et la Société des Nations auraient été le fait de la judéo-maçonnerie. Certes, dans les années qui suivirent la Première Guerre mondiale, une explosion de débauche fut à déplorer, qui semble donner raison aux « Protocoles des Sages de Sion » et, ainsi, plaider en faveur d’une guerre fomentée pour abâtardir l’Europe.

Mais une question se pose : cette débauche n’était-elle pas la continuation d’un mouvement commencé bien plus tôt, et pour d’autres raisons ? En 1936, dans son ouvrage « Le destin des races blanches », Henri Decugis énonçait à ce sujet une loi historique capitale… La suite au prochain épisode.

Dans ce nouvel épisode, Reynouard commence par rappeler l’échec électoral vécu par Jean-Marie Le Pen alors qu’au début des années 90, tout laissait penser à une ascension irrésistible du Front national. Puis il s’interroge : pourquoi, au final et malgré quelques succès, le FN n’a-t-il jamais pu percer ? Peut-on mettre en cause la propagande anti-Le Pen ?

Sans nier son action, Reynouard démontre que le rejet du nationalisme est bien antérieur. Déjà dans les années 20-40, le peuple n’a jamais saisi les chances qui s’offraient… La première explication consiste à invoquer les « Années folles » qui ont suivi la première guerre mondiale. L’hédonisme qui régna en maître était contraire aux idéaux du nationalisme et, surtout, du national-socialisme (dernier espoir de l’Europe à partir de 1941).

Certains diront que, justement, la première guerre mondiale fut provoquée par la judéo-maçonnerie afin de précipiter le règne d’Israël. Reynouard commence à discuter cette affirmation. La suite au prochain épisode.

Au menu de cet épisode :
II. La manipulation du peuple par les Juifs : cause de l’échec politique de Jean-Marie Le Pen ?
III. 1941-1945 : pourquoi les peuples européens n’ont pas saisi la chance offerte par Hitler
1°) L’hédonisme qui rongeait les vainqueurs de 1918 était incompatible avec les idéaux du national-socialisme
2°) La Grande Guerre fut-elle provoquée par la maçonnerie afin d’inoculer l’hédonisme à l’Europe ?
a) 1914-1918 : une guerre fomentée par les judéo-maçons ?

Dans ce premier épisode, fidèle à son mission qui consiste à laver le national-socialisme des calomnies proférées à son encontre, Reynouard commence par répondre à un contradicteur au sujet du prétendu « Holocauste ». Il démontre qu’en matière de mensonge grossier (dont les révisionnistes sont toujours accusés), les tenants de la thèse officielle n’ont aucune leçon à donner.
Reynouard en vient ensuite à sa « judéo-indifférence ». Il entreprend de répondre à un spectateur qui l’accuse de « frôler la haute trahison ». Le spectateur ayant invoqué la Première Guerre mondiale, Reynouard constate qu’aujourd’hui, ni le gouvernement français ni, surtout, le peuple (dans sa majorité) ne déclare la guerre à un quelconque envahisseur. Parce qu’il ignorerait la réalité ? Non. Dès 1984, dans son ouvrage « Les Français d’Abord » puis à la télévision, Jean-Marie Le Pen avait clairement et publiquement averti de la submersion qui guettait le pays. Reynouard cite le principal passage de livre de Le Pen à ce propos… Il raconte ses souvenir du premier passage de M. Le Pen à la télévision, le 14 février 1984…
Suite au prochain épisode

Au menu du premier épisode :
Première partie : La malhonnêteté des tenants de la thèse officielle
I. De Nuremberg aux manuels d’histoire : l’extermination « prouvée » par un document tronqué
II. « Album d’Auschwitz » : tromperies en rafale et d’entrée de jeu
Deuxième partie : Accusé de frôler la haute trahison
I. Dès 1984, avec Le Pen, le peuple français était prévenu du danger de submersion