Les historiens accrédités nous enseignent qu’à partir de l’accession d’Hitler au pouvoir, les Nationaux-Socialistes persécutèrent systématiquement les Juifs d’Allemagne et que ces dernières vécurent dès lors terrés et terrorisés.

Annuaire téléphonique de Berlin (1941) Couverture

Toutefois, en feuilletant l’annuaire téléphonique de Berlin de 1941, on constate que de très nombreux Juifs habitaient toujours dans la capitale du Troisième Reich, même huit ans après l’arrivée d’Hitler. Adresse, numéro de téléphone et parfois horaires de travail ; il semble donc que les Juifs n’avaient pas à se terrer dans l’Allemagne nationale-socialiste.

Annuaire téléphonique de Berlin 1941, p559 (cliquer pour agrandir)

Annuaire téléphonique de Berlin 1941, p769 (cliquer pour agrandir)

Dans ce cinquième épisode, je démontre qu’en 1945, les vainqueurs n’ont guère innové : ils ont repris les grosses ficelles de la propagande orchestrée en 1865-66, contre les Sudistes vaincus. A l’époque, cette propagande s’était appuyée sur les « atrocités » (prétendument) commises au « camp de la mort » d’Andersonville, en Géorgie. Simple camp de prisonniers, Andersonville fut le théâtre d’une catastrophe humanitaire principalement due à la surpopulation, au blocus ennemi (plus de matériel médical ni de médicaments) et à une nourriture inadéquate (à base de farine de maïs pour des hommes dont le système digestif était habitué à la farine de blé). D’où une mortalité effrayant par diarrhée notamment. Mais une fois la victoire acquise, les Nordistes ont présenté les événements hors contexte. Aussi ont-ils pu prétendre qu’Andersonville aurait été un « camp de la mort ». Le parallèle avec 1945 est frappant : mêmes photos (bien choisies) de prisonniers squelettiques, mêmes expressions (« camps de la mort »…) et même mot d’ordre : « N’oublions jamais ! ». Puis j’en reviens au camp de Majdanek qui, en 1944, a marqué le coup d’envoi de de cette propagande. M’appuyant sur la littérature officielle, je démontre qu’aucune preuve, ni documentaire, ni matérielle, ni testimoniale, ne vient démontrer qu’il se serait agi d’un « camp d’extermination » menu de chambres à gaz homicides. Bref, 8 décennies plus tard, le vainqueur nous resservait les mêmes mensonges. Et pas seulement avec Majdanek (ce sera l’objet du prochain épisode).

Dans cet épisode, Vincent Reynouard explique pourquoi l’Histoire qu’on apprend aujourd’hui n’est rien d’autre qu’une propagande mensongère née en 1945 et destinée à justifier la « guerre sainte » menée par les démocraties contre le IIIe Reich.
Après avoir cité un discours hallucinant de Roosevelt pour le début de l’année 1942, Vincent Reynouard évoque tout d’abord la façon dont l’affaire de Katyn à été traitée au procès du Nuremberg : malgré les preuves écrasantes de la culpabilité russe, le Tribunal a laissé l’affaire en suspens. Pour sauver la thèse du procès équitable, les historiens prétendent le contraire ; s’appuyant sur des documents historiques, Vincent Reynouard démontre qu’ils ont tort.
Dans une deuxième partie, il évoque le cas du camp Majdanek : en 60 ans, les estimations officielles concernant le nombre de morts ont été divisées par… 19 ! Puis Reynouard répond au sempiternel argument : « 1 millions de mort ou 78 mille, qu’est-ce que ça change ? Un mort, c’est déjà un mort de trop ».

Plan de l’exposé

– La croisade religieuse des démocraties contre le IIIe Reich
– Katyn à Nuremberg
– Une propagande mensongère pour justifier la croisade religieuse
– L’exemple du camp Majdanek

Dans le prochain épisode :
Un précédent historique aux USA : le camp d’Andersonville (1864-1865)

Dans ce troisième épisode, Vincent Reynouard répond à ceux qui accusent Hitler d’avoir supprimé les syndicats. Il démontre que cette suppression s’accompagna d’avancées sociales sans précédent dans l’histoire et aujourd’hui encore inégalées. Ces avancées sociales, à partir de1941, les travailleurs français en Allemagne purent les constater avec enthousiasme. S’appuyant sur des documents d’époque, Vincent Reynouard le démontre en citant de nombreux témoignages et de nombreux faits.

L’euthanasie sous Hitler : un prélude au gazage des Juifs ?

Une vidéo dans laquelle Vincent Reynouard confirme qu’il est un esprit libre, un chercheur objectif, recherchant toujours la vérité quelle qu’elle soit…
Dans cette deuxième partie, se fondant sur des documents historiques, Reynouard démontre que si l’euthanasie a connu des dérives sous le IIIe Reich, c’est à cause de la guerre d’extermination du national-socialisme menée par les démocraties à partir de septembre 1939. L’Allemagne n’étant pas préparée pour un conflit de longue durée, il s’agissait d’économiser les ressources et, surtout, de libérer des moyens hospitaliers pour accueillir les blessés non seulement militaires, mais aussi civils (bombardements de terreur).
Vincent Reynouard réfute ensuite la thèse officielle selon laquelle l’euthanasie des malades mentaux aurait été un prélude au gazage des Juifs.
Une vidéo exceptionnelle : vite avant la censure !

Plan de l’exposé

II. Des dérives dues aux circonstances de la guerre
1. Une guerre que Hitler avait voulu éviter et à laquelle l’Allemagne n’était pas préparée
2. L’Allemagne face à cette guerre longue, cette guerre à la vie et à la mort
III. L ‘euthanasie des malades mentaux : une préfiguration du génocide des Juifs ?
1. Une thèse officielle incohérente
2. Des « chambres à gaz » pour euthanasier les malades mentaux ?
3. Aucune preuve de l’existence des « chambres à gaz » dans l’action T4
4. Tout au plus des essais de gazages… qui n’auraient rien donné
5. Les bouteilles de monoxyde de carbone mentionnées dans des documents allemands

Un contradicteur accuse les nationaux-socialistes allemands d’avoir perpétré « l’extermination de dizaines de milliers d’handicapés à seules fins mercantiles ». Vincent Reynouard lui répond en vidéo. Dans cette première partie, se fondant sur les comptes-rendus intégraux du « procès des médecins nazis » (1947-1948), il démontre que, sous Hitler, les raisons profondes de l’euthanasie (qui toucha 5 à 6 % du nombre total d’handicapés en Allemagne) furent sans rapport avec le mercantilisme. Elles étaient humanitaires. Quant au fait qu’on ait euthanasié en secret, sans le consentement des familles, l’explication est très simple ; Vincent Reynouard la dévoie.

Plan de l’exposé :

I. L’euthanasie sous Hitler

1. La préfiguration de l’euthanasie dans Mein Kampf

2. Le décret d’euthanasie invoquait des raisons humanitaires

3. Aucune « raison mercantile »

4. Une euthanasie décidée pour des raisons d’humanité

5. L’absence de consentement des parents

A suivre : « II. Des dérives dues aux circonstances de la guerre »

Faute d’un ordre écrit (signé Hitler ou Himmler) d’exterminer les Juifs, les exterminationnistes prétendent que la volonté nazie de les massacrer serait attestée par quatre documents : « Mein Kampf », deux discours d’Himmler et les carnets de Josef Goebbels.
1°) Dans Mein Kampf, disent-ils, Hitler aurait annoncé qu’il voulait « gazer les Hébreux »
2°) Les 4 et 6 octobre 1943 à Posen, Himmler aurait révélé qu’une extermination des Juifs était en cours et que la décision avait été prise de « faire disparaître ce peuple de la terre. »
3°) Dans ses carnets, Josepf Goebbels écrit : « (14 février 1942) le Führer a de nouveau exprimé sa détermination à nettoyer l’Europe des Juifs, sans pitié. Il ne doit pas y avoir le moindre sentimentalisme émotif à ce sujet. Les juifs méritent la catastrophe qui a déjà commencé à les engloutir. Leur destruction accompagnera main dans la main la destruction de nos ennemis. Nous devons hâter ce processus avec une froide inflexibilité. » ; « (27 mars 1942) La procédure est assez barbare et ne saurait être décrite ici de façon plus précise. Il ne restera pas grand chose des juifs. Globalement, on peut dire qu’environ 60 pour cent d’entre eux devront être liquidés alors que 40 pour cent peuvent être utilisé pour le travail forcé. »

Dans cette vidéo, Vincent Reynouard démontre que, remis dans leur contexte historique (la déclaration de guerre juive au Reich dès 1933, la « guerre juive » de 1939, la parution en 1941 du livre « L’Allemagne doit périr » du juif T. Kaufman, la guerre à l’Est et l’aggravation des bombardements des villes allemandes à partir de 1942), ces documents s’expliquent sans qu’il soit besoin d’invoquer une prétendue extermination systématique planifiée et froidement perpétrée dans des « chambres à gaz ».

Allant plus loin, V. Reynouard démontre que la thèse officielle de l’extermination planifiée (une extermination qui serait donc révélée par ces documents) aboutit à des contradictions insurmontables.

Plan de l’éditorial :

I. Aucune annonce d’une extermination dans Mein Kampf
II. Les deux discours d’Himmler à Posen (octobre 1943) : une remise dans le contexte nécessaire
1. L’origine de la phrase : « Il a fallu prendre la grave décision de faire disparaître ce peuple de la terre »
2. L’origine de la phrase : « Je veux parler de l’évacuation des juifs (Judenevakuierung), de l’extermination (Ausrottung) du peuple juif. »
III. Origine de la phrase de Goebbels : « Il ne restera pas grand chose des juifs. Globalement, on peut dire qu’environ 60 pour cent d’entre eux devront être liquidés alors que 40 pour cent peuvent être utilisé pour le travail forcé. »
IV. Extermination ? Une thèse incohérente

Musique : Fantôme déconnecté