Les loufoqueries de l’histoire officielle

Les historiens accrédités prétendent que le génocide des Juifs commença vers la fin de l’été 1941. Aucun ordre écrit n’ayant été retrouvé, ils arguent du fait qu’à partir de septembre 1941, les Einsatzgruppen commencèrent à massacrer systématiquement les Juifs (hommes, femmes et enfants). Pour eux, c’est la preuve que des ordres oraux ont été donnés. Dans cette deuxième partie, Reynouard démontre l’absurdité de la thèse selon laquelle le génocide des Juifs aurait été ordonné oralement. Il expose les incohérences et les loufoqueries auxquelles mène cette histoire officielle. Puis, s’appuyant sur des documents historiques, il rappelle que la « Solution finale » fut la déportation des Juifs à l’Est. Ces précisions effectuées, il en vient à l’étude de Siegfried Verbeke sur les Einsatzgruppen : après avoir épluché minutieusement les rapports d’époque, pour la période allant de juin 1941 à juillet 1942, l’auteur arrive à un total de 300 000 victimes environ (et non plus d’un million comme l’affirment les historiens accrédités).
A suivre : une « guerre juive »…

Plan de l’exposé

6°) Ce que fut la « Solution finale »
– Aucun ordre d’exterminer les Juifs
– L’utilisation du Zyklon B à Auschwitz
– Les discours de Himmler à Posen : une thèse officielle incohérente
– De prétendues directives orales, données à demi-mot
– Les loufoqueries où mène la thèse des « ordre oraux »
– Fours crématoires : une réalité mal interprétée
– La « Solution finale », c’était l’expulsion des Juifs à l’Est
7°) Les bilans des tueries opérées par les Einsatzgruppen confirment-ils la thèse officielle du génocide planifié ?

II. L’étude de Siegfried Verbeke sur les Einsatzgruppen
1°) 300 000 victimes environ
A suivre…

Depuis le début des années 2000, historiens et gardiens de la Mémoire insistent de plus en plus sur la “Shoah par balles”. Siegfried Verbeke a terminé une étude sur le sujet. Cette série de quatre vidéos, réalisée par Vincent Reynouard, la présente en exclusivité.
Dans le premier épisode Reynouard expose la faillite de la “Shoah par gaz” qui pousse les historiens à privilégier de plus en plus la “Shoah par balles”. Puis il explique quelle fut la mission des Einsatzgruppen en Pologne. Il réfute ainsi les mensonges du documentaire antinazi “Apocalypse” qui prétend montrer des Juifs de Pologne contraints de creuser leur tombe… S’appuyant sur des documents et sur l’analyse de clichés, Reynouard démontre qu’il s’agissait de Juifs astreints au travail. Enfin, il explique pourquoi des violences et des exécutions sommaires survinrent en Pologne occupée : à la terreur orchestrée par la Résistance polonaise, les Allemands répondaient par une contre-terreur…

Plan de l’exposé

I. Shoah : Une thèse officielle changeante et fragile
1°) Jusque dans les années 2000, le triomphe de la « Shoah par gaz » avec Auschwitz
2°) Au fil des années, la « Shoah par gaz » rétrécit…

  • Les constats matériels contredisent la thèse officielle
  • Gazages homicides : les révisions à la baisse

3°) … pendant que la « Shoah par balles » prend de l’importance
4°) Himmler fut-il « l’architecte du génocide » ?
5°) La mission des Einsatzgruppen en Pologne : pas d’extermination

  • La politique antijuive allemande en Pologne
  • La mission des Eisatzgruppen en Pologne
  • Où Himmler intervient dans la « Solution finale »
  • Des massacres systématiques dès 1939-1940 en Pologne ?
  • Des Juifs qui creusent leur tombes ? Non…
  • Pourquoi ces exécutions sommaires

Musique : Fantôme déconnecté

« Holocauste », pourquoi les historiens refusent le débat

Le naufrage de la thèse officielle ou :pourquoi les historiens refusent tout débat avec les révisionnistes. Dans cette deuxième partie, Reynouard démontre que dès qu’ils prétendent aborder l’aspect technique du prétendu « Holocauste », les historiens commettent des erreurs et des bévues monumentales. Se fondant sur le livre de l’historienne Anne Grynberg « Shoah, l’impossible oubli », Reynouard dévoile toute les tromperies auxquelles doivent se livrer les gardiens de la Mémoire pour tenter de sauver la thèse officielle. Au terme de cette vidéo, on comprend pourquoi ces derniers refusent tout débat avec les révisionnistes.

Plan de l’exposé

Quand une historienne montre une « chambre à gaz »

1. Orifices d’introduction du Zyklon B : la double erreur de l’historienne
2. « No Holes, no Holocaust » : pas d’orifices d’introduction du Zyklon B = pas de Shoah
3. Les taches bleues sur les murs des « chambres à gaz » : le coup de grâce pour la thèse officielle
4. Orifices d’introduction du Zyklon B : la double erreur de l’historienne
Conclusion : le refus du débat avec les révisionnistes est illégitime

Un Internaute prétend opposer aux « négateurs » le documentaire diffusé par les Alliés en 1945 et intitulé : « Camps de concentration et prisons nazies ». Dans cette vidéo, Vincent Reynouard relève le défi et dévoile les principaux mensonges de ce film de propagande :
– Mensonge sur les crématoires du camp de Buchenwald
– Tricherie et mensonge par omission à propos de Nordhausen
– L’abat-jour en peau humaine de Buchenwald : un mensonge honteusement exploité
– La prétendue « chambre à gaz » homicide de Dachau : mensonges et malhonnêteté

En 1987, le professeur Faurisson démolit le film Shoah dans un texte paru sous le titre : “ouvrez les yeux, cassez la télé !”
Alors que, suite à la mort de Claude Lanzmann, Arte rediffuse ce documentaire, Vincent Reynouard consacre une vidéo au texte du professeur Faurisson. Il le lit en montrant en en même temps les documents et les extraites de film sur lesquels s’appuyait le professeur. Il en résulte une démonstration très vivante et percutante.

Dans ce sixième épisode, je dévoile, sur des exemples précis et documentés, la façon dont, en 1945, les vainqueurs ont menti dans leur présentation des camps de concentration. Tout comme 80 ans plus tôt avec le camp d’Andersonville, ils ont utilisé des photos hors contexte. De plus, il ont outrageusement manipulé les chiffres de la mortalité.

Plan de l’exposé

1. Une gigantesque opération de propagande
2. Un cas concret de vérité occultée : les soins médicaux à Dachau
3. 1945 : le vainqueur manipule les chiffres

Un Internaute m’écrit : « Le commentaire de « Vidal-Naquet » [pseudonyme d’un contradicteur] que vous avez mentionné dans votre dernière vidéo m’a troublé. Les révisionnistes affirment que les Juifs déportés à partir de 1942 étaient expulsés vers l’Est. Or, « Vidal-Naquet » souligne que les 400 000 Juifs hongrois déportés au printemps et à l’été 1944 « ne pouvaient pas être relocalisés à l’Est étant donné l’importante avancée soviétique ». Les révisionnistes peuvent-ils répondre à cet argument de bon-sens ? »

Cher Internaute, vous trouverez cette réponse dans l’imposante étude de MM. Mattogno, Graf et Kues consacrée aux camps de l’Action Reinhardt : The “extermination camps” of “Aktion Reinhardt”.

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Le chapitre 7 est tout entier consacré à la politique d’expulsion vers l’Est. Il est intitulé : « Où ils sont allés : la réalité de la relocalisation ». La septième partie s’intéresse plus précisément au sort des Juifs déportés en 1944 (cf. p746). Les auteurs rappellent qu’en juillet 1944, les Allemands occupaient encore les trois États baltes. Fin 1944, malgré l’avance soviétique, ils contrôlaient toujours l’Estonie ainsi que les parties ouest de la Lettonie et de la Lituanie. Or, des études démontrent qu’en mai et en juin 1944, des Juifs hongrois furent envoyés dans ces régions. L’objectif était de les faire travailler à des travaux de fortification. Les auteurs ajoutent que d’autres Juifs hongrois inaptes au travail, parmi lesquels des petits enfants, furent déportés à Strasshof et placés malgré tout dans des camps de travaux forcés (cf. pp747-748).

À mon avis, ce placement résulte de l’improvisation qui régnait dans la dernière année du conflit. Quoi qu’il en soit, ces Juifs ne furent pas exterminés. Pour qui connaît les travaux révisionnistes, l’argument avancé par « Vidal-Naquet » ne saurait donc être définitif, loin s’en faut. Certes, Carlo Mattogno, Jügen Graf et Thomas Kues concèdent que le sort de ces juifs déportés vers l’Est reste encore entouré de larges zones d’ombre. Toutefois, ils affirment qu’en l’état actuel de la documentation, la thèse de leur extermination par gazage est intenable (cf. p754).

À ce sujet, notez la tournure employée par « Vidal-Naquet » : les révisionnistes, dit-il, ne sont jamais parvenus « à démontrer (…) l’impossibilité technique des gazages homicides de masse. » Pardon, mais c’est inverser la charge de la preuve : c’est aux exterminationnistes de démontrer que les « chambres à gaz » homicides furent construites et fonctionnèrent, permettant l’assassinat de centaines de milliers de personnes. Pourquoi cette inversion de la charge de la preuve ? Pour une raison très simple. « Vidal-naquet » mentionne le camp de Treblinka : « Treblinka, écrit-il, était un terminus, les wagons repartant dans l’autre sens et ne possédant pas d’installation d’hébergement. » Dans un premier temps, je répondrai que les révisionnistes ont consacré un ouvrage entier à ce camp : Treblinka, transit camp or extermination camp? .

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Le chapitre IX le présente comme un camp de transit. Les auteurs mentionnent des témoignages de déportés qui sont passés par Treblinka avant d’être transférés ailleurs, très souvent à Majdanek. Ils citent en outre un jugement d’après-guerre qui soulignait : « on dit que plusieurs milliers de personnes déportées à Treblinka sont arrivées dans d’autres camps » (cf. pp284-285).

Même s’ils sont loin d’être définitifs, ces documents (et d’autres) fragilisent l’argument brandi par « Vidal-Naquet ». La thèse de Treblinka camp de transit ne saurait être écartée d’un revers de la manche. Cependant, j’irai plus loin : quelle preuve a-t-on que ce camp n’aurait possédé aucune installation d’hébergement et, surtout, qu’il aurait été doté de « chambres à gaz » homicides ? Pour répondre, cher Internaute, je vous invite à consulter un ouvrage nullement suspect de révisionnisme et paru en 2016 : Violences de guerre, violences de masse de J. Guilaine et J. Sémelin. Un chapitre est consacré aux fouilles récentes effectuées à Treblinka.

On lit : « Jusqu’ici, les description de Treblinka ont été fondées, de manière presque exclusive, sur des sources qui n’ont pas permis d’apporter des données concluantes dans divers domaines : (…) l’agencement des camps, l’emplacement des fosses communes et des structures majeures telles que les chambres à gaz (…). Des témoignages conflictuels mais surtout des plans différents dressés par les témoins n’ont pas résulté en un consensus sur ces questions. (…) nous ne disposons que d’une histoire partielle de Treblinka. » (cf. p261)

J. Guilaine et J. Sémelin, Violences de guerre, violences de masse, éditions La Découverte, 2016, p261

Et d’ajouter : « Après la guerre, les recherches ont été limitées. (…) seules des études et des fouilles préliminaires dans certains endroits avaient été réalisées, en l’espace de quelques jours (…) et l’histoire officielle s’est bornée à suggérer que les nazis avaient détruit toutes les traces de leurs exactions. » (cf. p263)

J. Guilaine et J. Sémelin, Violences de guerre, violences de masse, éditions La Découverte, 2016, p263

Bref, jusqu’en 2010, on ne savait rien, ou presque, du camp de Treblinka. Est-on plus avancé aujourd’hui ? Non… La suite de l’article rapporte que les fouilles ont permis de mettre au jour « plus de cent structures » (cf. p268) , parmi lesquels plusieurs baraquements. L’auteur affirme qu’il s’agissait de salles de déshabillage et d’un faux hôpital. Affirmations gratuites : on pourrait tout aussi bien parler de locaux d’hébergement et d’une véritable infirmerie…

J. Guilaine et J. Sémelin, Violences de guerre, violences de masse, éditions La Découverte, 2016, p268

Cela dit, venons-en aux « chambres à gaz ». L’auteur parle d’une structure découverte, mesurant 22 m sur 15 m : « Des témoignages ainsi que des documents d’archives suggèrent qu’il pourrait s’agir des anciennes chambres à gaz. Afin de le confirmer, une petite tranchée expérimentale a été creusée au centre de la structure en 2013 ». (cf. pp268-270). Bien. Et quels ont été les résultats ? « Une grande quantité de matériaux de construction a été retrouvée dans cette zone, en particulier des carreaux de céramique orange et jaune portant une étoile et les lettres D et L sur l’envers. » (cf. p270)  S’agit-il de restes attestés d’une chambre à gaz ? Non là encore.

J. Guilaine et J. Sémelin, Violences de guerre, violences de masse, éditions La Découverte, 2016, p270

Deux carreaux sont montrés. La légende porte : « Carreaux de céramique (…) provenant probablement des anciennes chambres à gaz » (cf p269). « probablement » : on n’en sait donc rien.

J. Guilaine et J. Sémelin, Violences de guerre, violences de masse, éditions La Découverte, 2016, p269

J’ajoute que si Treblinka fut un camp de transit, alors il devait être doté de locaux sanitaires : ces carrelages pourraient donc en provenir… On ne peut non plus exclure qu’ils aient été utilisés soit à l’hôpital, soit dans une cuisine, car il fallait bien cuisiner, déjà pour nourrir l’équipe des gardiens. Bref, ces deux carreaux ne sont pas la preuve d’une extermination de masse par gazage. L’auteur parle ensuite « d’autres fouilles de petite envergure entreprises pour tenter de localiser les nouvelles chambres à gaz » (cf p. 270). Ont-elles été couronnées de succès ? En guise de réponse, notre archéologue explique : « Il est (…) possible qu’une partie des matériaux de construction retrouvée près de la surface soit issue des nouvelles chambres à gaz dont on pense qu’elles étaient situées non loin. » (cf p. 271) Autrement dit : malgré leurs sondages, les chercheurs n’ont pas pu localiser les prétendues « nouvelles chambres à gaz ».

J. Guilaine et J. Sémelin, Violences de guerre, violences de masse, éditions La Découverte, 2016, p271

Quant aux restes humains découverts, ils « n’étaient pas enterrés dans des fosses communes, ils étaient dispersés et n’avaient jamais été inhumés. » Les « constatations, précise l’auteur, démontrent que tous les restes des victimes n’étaient pas incinérés, contrairement à ce que suggèrent les sources documentaires. » (cf p. 272)

J. Guilaine et J. Sémelin, Violences de guerre, violences de masse, éditions La Découverte, 2016, p272

Dès lors, de quoi s’agit-il ? À mon avis, il s’agit de pauvres gens décédés lors de leur déportation, au moment où le camps allait fermer. Quand on connaît la conditions dans lesquelles ces déportations furent menées, la mort de nombreux juifs au cours de leur transport ne surprend pas. Bref, nos archéologues ont échoué à démontrer que Treblinka aurait été un camp d’extermination de masse avec chambres à gaz. Ils nous promettent des fouilles complémentaires avec, au final, la parution d’un livre. Cet ouvrage, je l’attends. « Vidal-Naquet » s’avance donc bien imprudemment quand il affirme que Treblinka ne possédait aucune installation d’hébergement et que 900 000 juifs y auraient été exterminés. Je ne dis pas que ses arguments sont ineptes : j’affirme juste qu’ils ne sont pas définitifs et que les révisionnistes y opposent d’autres explications à prendre en compte. Son refus obstiné du débat est donc illégitime : à mon avis, il trahit une peur. Notez d’ailleurs le ton arrogant qu’il ne cesse d’utiliser. Or, l’enseigne Dokhampa : « L’esprit paisible est détendu, confiant, et ne ressent nul besoin d’être arrogant ».

L’arrogance de « Vidal-Naquet » le trahit : l’assurance qu’il affiche est de façade : au fond de lui-même, il est inquiet, agité, tourmenté. Parce qu’il sait ses arguments bien moins solides qu’il ne le prétend…

On accuse les révisionnistes d’être des manipulateurs et des falsificateurs. On affirme qu’ils sont aisément réfutés par les historiens. A propos du révisionnisme et de ce qu’on appelle le « négationnisme », le gardien de la Mémoire Henri Demay parlait « d’une vaste mystification », d’une « entreprise d’intoxication mentale », « orientée, de préférence, en direction des générations les plus jeunes. »

Ceux qui profèrent ces accusations feraient bien de considérer les agissements des historiens accrédités. Un exemple parmi tant d’autres : je me suis procuré brochure ci-dessous au mémorial de Caen.

Destinée à la jeunesse, elle évoque la déportation avec, bien entendu, l’extermination des Juifs. A propos des déportés jugés inaptes au travail, on lit :

« Ils sont conduits dans des chambres à gaz, ressemblant à des douches, mais, à la place de l’eau, c’est un gaz mortel qui sort du plafond. ».

Le cliché persuade le jeune lecteur qu’il a vu une « chambre à gaz » homicide nazie, une vraie, photographie à l’époque. Face à une telle preuve, se dira-t-il, comment nier ? Seulement voilà : cette photo a été publiée en 1989 par Jean-Claude Pressac (voy. J.-C. Pressac, Auschwitz : Technique and Operation of the Gas Chambers, 1989, p. 80, consultable sur archive.org).

On reconnaît non seulement la fenêtre, mais aussi les douches, dont trois coulent encore. La voici dans son intégralité. Que voit-on ? Des déportés, bien vivant, qui sortent de la pièce, chaussures à la main. Ils viennent tout simplement de passer à la douche. Ils sortent « côté propre » où il vont se sécher puis se rhabiller. Eh oui, cette salle de douche ne se trouvait pas dans un crématoire, mais dans le Sauna Central du camp d’Auschwitz Birkenau, une installation prévue pour assurer l’hygiène des déportés. D’ailleurs, si vous visitez ce camp aujourd’hui et que vous vous rendez au sauna central, vous trouverez ce cliché exposé dans le bâtiment.

La légende porte : « Un groupe de prisonniers conduits des douches à la pièce où ils étaient supposés se sécher. ». L’auteur de la brochure pour la jeunesse a donc honteusement tronqué le document afin de masquer ces déportés bien vivants qui sortaient de la pièce et, ainsi, d’en faire une « preuve » de l’existence des « chambres à gaz homicide ». Cette auteure, il s’agit d’Isabelle Fournier, « historienne de formation, directrice culturelle et pédagogique au Mémorial de Caen ».

Voilà donc mes méthodes utilisées par cette historienne de formation chargée d’éduquer la jeunesse. Qui sont les véritables manipulateurs et fasificateurs ?

L’étau se resserre autour de Vincent Reynouard : depuis 48 heures, le site Internet qui abritait toutes ses vidéos et une grande partie de ses études n’est plus accessible.
Dans cette courte vidéo, Vincent Reynouard produit trois documents jamais cités par les historiens car ils donnent une autre image du camp des “méchants” lorsqu’il s’agit de la “question juive” (sous Vichy et dans le Reich) et de l’Occupation allemande (ici en Ukraine).

Cliquez sur le bouton ci-dessous pour télécharger l’article complet sur l’affaire Nees et Lenne, mentionné dans la vidéo.
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