« Holocauste », pourquoi les historiens refusent le débat

Le naufrage de la thèse officielle ou :pourquoi les historiens refusent tout débat avec les révisionnistes. Dans cette deuxième partie, Reynouard démontre que dès qu’ils prétendent aborder l’aspect technique du prétendu « Holocauste », les historiens commettent des erreurs et des bévues monumentales. Se fondant sur le livre de l’historienne Anne Grynberg « Shoah, l’impossible oubli », Reynouard dévoile toute les tromperies auxquelles doivent se livrer les gardiens de la Mémoire pour tenter de sauver la thèse officielle. Au terme de cette vidéo, on comprend pourquoi ces derniers refusent tout débat avec les révisionnistes.

Plan de l’exposé

Quand une historienne montre une « chambre à gaz »

1. Orifices d’introduction du Zyklon B : la double erreur de l’historienne
2. « No Holes, no Holocaust » : pas d’orifices d’introduction du Zyklon B = pas de Shoah
3. Les taches bleues sur les murs des « chambres à gaz » : le coup de grâce pour la thèse officielle
4. Orifices d’introduction du Zyklon B : la double erreur de l’historienne
Conclusion : le refus du débat avec les révisionnistes est illégitime

La propagande antinazie aujourd’hui

Exposé passionnant en deux parties. Dans la première, Reynouard part d’une nouvelle publication sur « L’Allemagne nazie » pour analyser les rouages de la propagande antinazie telle qu’elle se développe aujourd’hui. Il explique notamment la façon avec laquelle on trompe le public pour le faire croire en « l’Holocauste ». Cet exposé lui permet de (re)dire certaines vérités sur le national-socialisme et de dénoncer les poncifs de la propagande alliée depuis 1945.

Dans ce sixième épisode, je dévoile, sur des exemples précis et documentés, la façon dont, en 1945, les vainqueurs ont menti dans leur présentation des camps de concentration. Tout comme 80 ans plus tôt avec le camp d’Andersonville, ils ont utilisé des photos hors contexte. De plus, il ont outrageusement manipulé les chiffres de la mortalité.

Plan de l’exposé

1. Une gigantesque opération de propagande
2. Un cas concret de vérité occultée : les soins médicaux à Dachau
3. 1945 : le vainqueur manipule les chiffres

Dans ce cinquième épisode, je démontre qu’en 1945, les vainqueurs n’ont guère innové : ils ont repris les grosses ficelles de la propagande orchestrée en 1865-66, contre les Sudistes vaincus. A l’époque, cette propagande s’était appuyée sur les « atrocités » (prétendument) commises au « camp de la mort » d’Andersonville, en Géorgie. Simple camp de prisonniers, Andersonville fut le théâtre d’une catastrophe humanitaire principalement due à la surpopulation, au blocus ennemi (plus de matériel médical ni de médicaments) et à une nourriture inadéquate (à base de farine de maïs pour des hommes dont le système digestif était habitué à la farine de blé). D’où une mortalité effrayant par diarrhée notamment. Mais une fois la victoire acquise, les Nordistes ont présenté les événements hors contexte. Aussi ont-ils pu prétendre qu’Andersonville aurait été un « camp de la mort ». Le parallèle avec 1945 est frappant : mêmes photos (bien choisies) de prisonniers squelettiques, mêmes expressions (« camps de la mort »…) et même mot d’ordre : « N’oublions jamais ! ». Puis j’en reviens au camp de Majdanek qui, en 1944, a marqué le coup d’envoi de de cette propagande. M’appuyant sur la littérature officielle, je démontre qu’aucune preuve, ni documentaire, ni matérielle, ni testimoniale, ne vient démontrer qu’il se serait agi d’un « camp d’extermination » menu de chambres à gaz homicides. Bref, 8 décennies plus tard, le vainqueur nous resservait les mêmes mensonges. Et pas seulement avec Majdanek (ce sera l’objet du prochain épisode).

Dans cet épisode, Vincent Reynouard explique pourquoi l’Histoire qu’on apprend aujourd’hui n’est rien d’autre qu’une propagande mensongère née en 1945 et destinée à justifier la « guerre sainte » menée par les démocraties contre le IIIe Reich.
Après avoir cité un discours hallucinant de Roosevelt pour le début de l’année 1942, Vincent Reynouard évoque tout d’abord la façon dont l’affaire de Katyn à été traitée au procès du Nuremberg : malgré les preuves écrasantes de la culpabilité russe, le Tribunal a laissé l’affaire en suspens. Pour sauver la thèse du procès équitable, les historiens prétendent le contraire ; s’appuyant sur des documents historiques, Vincent Reynouard démontre qu’ils ont tort.
Dans une deuxième partie, il évoque le cas du camp Majdanek : en 60 ans, les estimations officielles concernant le nombre de morts ont été divisées par… 19 ! Puis Reynouard répond au sempiternel argument : « 1 millions de mort ou 78 mille, qu’est-ce que ça change ? Un mort, c’est déjà un mort de trop ».

Plan de l’exposé

– La croisade religieuse des démocraties contre le IIIe Reich
– Katyn à Nuremberg
– Une propagande mensongère pour justifier la croisade religieuse
– L’exemple du camp Majdanek

Dans le prochain épisode :
Un précédent historique aux USA : le camp d’Andersonville (1864-1865)

Dans ce troisième épisode, Vincent Reynouard répond à ceux qui accusent Hitler d’avoir supprimé les syndicats. Il démontre que cette suppression s’accompagna d’avancées sociales sans précédent dans l’histoire et aujourd’hui encore inégalées. Ces avancées sociales, à partir de1941, les travailleurs français en Allemagne purent les constater avec enthousiasme. S’appuyant sur des documents d’époque, Vincent Reynouard le démontre en citant de nombreux témoignages et de nombreux faits.

Un contradicteur accuse les nationaux-socialistes allemands d’avoir perpétré « l’extermination de dizaines de milliers d’handicapés à seules fins mercantiles ». Vincent Reynouard lui répond en vidéo. Dans cette première partie, se fondant sur les comptes-rendus intégraux du « procès des médecins nazis » (1947-1948), il démontre que, sous Hitler, les raisons profondes de l’euthanasie (qui toucha 5 à 6 % du nombre total d’handicapés en Allemagne) furent sans rapport avec le mercantilisme. Elles étaient humanitaires. Quant au fait qu’on ait euthanasié en secret, sans le consentement des familles, l’explication est très simple ; Vincent Reynouard la dévoie.

Plan de l’exposé :

I. L’euthanasie sous Hitler

1. La préfiguration de l’euthanasie dans Mein Kampf

2. Le décret d’euthanasie invoquait des raisons humanitaires

3. Aucune « raison mercantile »

4. Une euthanasie décidée pour des raisons d’humanité

5. L’absence de consentement des parents

A suivre : « II. Des dérives dues aux circonstances de la guerre »

Dans cette vidéo, Vincent Reynouard évoque tout particulièrement le cas des prisonniers de guerre français libérés pour actes de courage : certains avaient sauvé des Allemands de la noyade, d’autres avaient éteint des incendies lors des bombardements… Reynouard rappelle enfin la libération collective de prisonniers de Dieppe, début septembre 1942. Avec cette décision, Hitler remerciait les populations du Nord de leur conduite loyale lors de la tentative de débarquement alliée le 19 août 1942. C’était l’heure de la grande reconciliation franco-allemande voulue par le Führer.

Faute d’un ordre écrit (signé Hitler ou Himmler) d’exterminer les Juifs, les exterminationnistes prétendent que la volonté nazie de les massacrer serait attestée par quatre documents : « Mein Kampf », deux discours d’Himmler et les carnets de Josef Goebbels.
1°) Dans Mein Kampf, disent-ils, Hitler aurait annoncé qu’il voulait « gazer les Hébreux »
2°) Les 4 et 6 octobre 1943 à Posen, Himmler aurait révélé qu’une extermination des Juifs était en cours et que la décision avait été prise de « faire disparaître ce peuple de la terre. »
3°) Dans ses carnets, Josepf Goebbels écrit : « (14 février 1942) le Führer a de nouveau exprimé sa détermination à nettoyer l’Europe des Juifs, sans pitié. Il ne doit pas y avoir le moindre sentimentalisme émotif à ce sujet. Les juifs méritent la catastrophe qui a déjà commencé à les engloutir. Leur destruction accompagnera main dans la main la destruction de nos ennemis. Nous devons hâter ce processus avec une froide inflexibilité. » ; « (27 mars 1942) La procédure est assez barbare et ne saurait être décrite ici de façon plus précise. Il ne restera pas grand chose des juifs. Globalement, on peut dire qu’environ 60 pour cent d’entre eux devront être liquidés alors que 40 pour cent peuvent être utilisé pour le travail forcé. »

Dans cette vidéo, Vincent Reynouard démontre que, remis dans leur contexte historique (la déclaration de guerre juive au Reich dès 1933, la « guerre juive » de 1939, la parution en 1941 du livre « L’Allemagne doit périr » du juif T. Kaufman, la guerre à l’Est et l’aggravation des bombardements des villes allemandes à partir de 1942), ces documents s’expliquent sans qu’il soit besoin d’invoquer une prétendue extermination systématique planifiée et froidement perpétrée dans des « chambres à gaz ».

Allant plus loin, V. Reynouard démontre que la thèse officielle de l’extermination planifiée (une extermination qui serait donc révélée par ces documents) aboutit à des contradictions insurmontables.

Plan de l’éditorial :

I. Aucune annonce d’une extermination dans Mein Kampf
II. Les deux discours d’Himmler à Posen (octobre 1943) : une remise dans le contexte nécessaire
1. L’origine de la phrase : « Il a fallu prendre la grave décision de faire disparaître ce peuple de la terre »
2. L’origine de la phrase : « Je veux parler de l’évacuation des juifs (Judenevakuierung), de l’extermination (Ausrottung) du peuple juif. »
III. Origine de la phrase de Goebbels : « Il ne restera pas grand chose des juifs. Globalement, on peut dire qu’environ 60 pour cent d’entre eux devront être liquidés alors que 40 pour cent peuvent être utilisé pour le travail forcé. »
IV. Extermination ? Une thèse incohérente

Musique : Fantôme déconnecté