Un Internaute prétend opposer aux « négateurs » le documentaire diffusé par les Alliés en 1945 et intitulé : « Camps de concentration et prisons nazies ». Dans cette vidéo, Vincent Reynouard relève le défi et dévoile les principaux mensonges de ce film de propagande :
– Mensonge sur les crématoires du camp de Buchenwald
– Tricherie et mensonge par omission à propos de Nordhausen
– L’abat-jour en peau humaine de Buchenwald : un mensonge honteusement exploité
– La prétendue « chambre à gaz » homicide de Dachau : mensonges et malhonnêteté

En 1987, le professeur Faurisson démolit le film Shoah dans un texte paru sous le titre : « ouvrez les yeux, cassez la télé ! »
Alors que, suite à la mort de Claude Lanzmann, Arte rediffuse ce documentaire, Vincent Reynouard consacre une vidéo au texte du professeur Faurisson. Il le lit en montrant en en même temps les documents et les extraites de film sur lesquels s’appuyait le professeur. Il en résulte une démonstration très vivante et percutante.

Les fanatiques de la Mémoire sont d’une malhonnêteté parfois abyssale. Ainsi lorsqu’ils persistent à citer (comme ayant de la valeur) le « témoignage » d’un SS qui aurait assisté à un « gazage » (et qui en aurait donné une description très précise), alors que ce « témoignage » a été réfuté depuis plus de vingt ans par l’historien qui, depuis toujours, l’utilisait… Un comble et une preuve flagrante de malhonnêteté !

 

Dans un récent message hargneux, « Vidal-Naquet » affirme connaître personnellement la mère de Vincent Reynouard. Il prétend qu’elle lui aurait confirmé que, depuis des années, son fils était un « psychopathe à tendance psychotique ». « Vidal-Naquet » en profite pour resservir trois arguments souvent opposés aux révisionnistes :
– 1. vous êtes des fous ;
– 2. votre public est composés de gens haineux (antisémites, antisionistes, néonazis…)
– 3. ensemble, vous formez un groupuscule marginal dont tout le monde se moque.

Avec finesse, (ce qui démontre sa santé d’esprit) Vincent Reynouard réfute un par un ces arguments. Il en profite pour ridiculiser une fois de plus ce « Vidal-Naquet » et sa thèse officielle…

Voilà 74 ans jour pour jour, le 28 juin 1944, le secrétaire d’État à l’Information et à la Propagande, Philippe Henriot, tombait sous les balles d’assassins à la solde des Alliés. Son « crime » ? Avoir énoncé, sans haine, des vérités dérangeantes, notamment à propos des bombardements alliés meurtriers. Dans cette vidéo, Vincent Reynouard rappelle deux éditoriaux très importants de Philippe Henriot les 22 avril et 29 mai 1944, à propos des raids alliés : la façon dont il réfuta l’argumentation communiste qui prétendait imputer les morts aux… Allemands. Puis V. Reynouard démontre que, 74 ans plus tard, bien qu’ils ne recourent plus au meurtre, nos adversaires observent les mêmes méthodes : outre l’injure, ils font brutalement taire les voix qui dérangent, hier par le meurtre, aujourd’hui par la censure… Pourquoi ? Parce qu’aujourd’hui comme hier, leur cause est indéfendable.

Voici le texte de l’entretien accordé le mois dernier par Vincent Reynouard au magazine Réfléchir et Agir. Le numéro dans lequel il paraîtra sera disponible sous peu.

R&A : Vincent Reynouard, vous résidez désormais en Angleterre. Pourquoi ?
VR : Parce qu’en 2015, j’ai été condamné à un an de prison ferme en vertu de la loi Gayssot. Deux autres condamnations ont suivi, si bien que j’en suis à 19 mois de prison ferme. J’ai fui. En Angleterre, il n’y a pas de loi antirévisionniste, donc je ne peux être ni poursuivi, ni extradé vers la France.
Mais la situation risque de changer : des affaires sont actuellement jugées en Angleterre qui risquent de faire évoluer la jurisprudence.
[Note : ce que je craignais est arrivé. Pour avoir diffusé des chansons satyriques sur l’Holocauste, le 24 mai dernier, la chanteuse britannique Alison Chabloz a été reconnu coupable « d’incitation à la haine ». Les activistes juifs comptent bien s’appuyer sur cette affaire pour rendre illégale toute expression publique des thèses révisionnistes (cf. mon article à ce sujet)]

R&A : Malgré les épreuves, la pauvreté, la prison, vous ne vous êtes jamais découragé. C’est une attitude rare et héroïque. Comment faites-vous ?
VR : L’héroïsme, pour moi, serait de partir chaque matin accomplir un travail purement alimentaire et de rentrer le soir pour me mettre devant la télévision. J’aime ma vie d’aventures.
De plus, j’ai la conviction d’obéir à un appel qui résonne en moi.
Enfin, je crois que cette vie ci n’est qu’un passage et qu’après notre mort terrestre, notre « moi » poursuivra son chemin. Dès lors, les inconforts de cette vie ne me pèsent guère : j’accomplis ce que je crois être ma mission, point final.

R&A : Les cas d’Ernst Zündel et de David Irving montrent que vous n’êtes, hélas, pas un cas isolé…
VR : Ajoutons Wolfgang Frölich qui, depuis plus de dix ans, croupit en prison en Autriche. La répression est internationale et elle s’intensifiera. Jusqu’au jour où Israël pourra obtenir notre extradition pour nous juger. Science fiction ? Peut-être… mais je m’attends à tout.

R&A : Que répondez-vous à ceux qui disent que le problème principal de notre pays n’est pas le révisionnisme mais l’immigration, l’islamisation, le chômage ?
VR : Là où l’adversaire réprime le plus et orchestre le plus sa propagande, là est son point faible. Or, il est bien évident que les jeunes sont gavés de Shoah et que les révisionnistes sont impitoyablement traqués. Le Nouvel Ordre Mondial a été bâti sur les ruines des forces de l’Axe. La morale antiraciste qui permet l’immigration incontrôlée et toute une autre série de conséquences (égalitarisme forcené, théorie du genre) dérive du jugement de Nuremberg. Le schéma est clair : « Les nazis ont discriminé au nom d’une supériorité raciale. On sait où ça a mené. Donc, pour éviter le retour de l’horreur, imposons l’égalité dans un village planétaire. » D’où l’immigration incontrôlée, la suppression des frontières, le libéralisme économique (source de chômage), etc. La propagande orchestrée depuis 1945 a émasculé nos peuples. Voilà pourquoi le révisionnisme est important.

R&A : Comment expliquez-vous qu’une partie de l’extrême-droite française n’ait pas compris le rôle néfaste du lobby sioniste ?
VR : Je l’ignore et je ne veux pas juger les autres. Bien que je connaisse l’action néfaste de lobbies, pour moi, l’important n’est pas de lutter contre ceci ou cela, mais pour un idéal supérieur, reconnu et défini. Vivez sainement et les microbes ne pourront rien contre vous. On peut transposer cela à la politique : un peuple animé par un idéal n’a rien à craindre des forces de dissolution.

R&A : Vous qui avez fait preuve d’un grand courage politiquement, ne jugez-vous pas l’ensemble de notre mouvance comme finalement très timorée ?
VR : Un peuple a toujours ce qu’il mérite : non seulement le gouvernement, mais aussi l’opposition qu’il mérite. Dès lors, si notre mouvance peut être perçue comme timorée, c’est sans doute parce que le peuple, dans sa globalité, l’est. Je puis le comprendre, la répression est féroce. Lorsqu’il se réveillera parce que la crise sera intenable, alors un personnage providentiel surgira. J’ai confiance.

R&A : Vous ne pensez pas donc pas que les carottes sont cuites malgré l’état de décomposition avancée de notre civilisation, le métissage déjà bien entamé de l’Europe et l’attitude amorphe des populations de souche, abruties par les médias et l’Education nationale ?
VR : L’histoire est le théâtre de l’imprévu. En 1927, qui aurait pu prévoir l’état de l’Allemagne en 1937 ? Et en 1937, qui aurait pu prévoir l’état de l’Allemagne en 1947 ? L’Histoire enseigne qu’un peuple peut se réveiller très vite… De toutes façons, l’avenir ne nous appartient pas ; le présent, en revanche, oui. Combattons donc aujourd’hui. Combattons d’abord pour nous, je veux dire pour rester des citoyens debout au milieu des ruines. Si, par la suite, notre combat sert la société, alors c’est parfait. Dans la négative, notre action nous aura servi à rester dignes ; c’est déjà ça.

R&A : Si vous deviez conseiller trois livres à un jeune militant, quels seraient-ils ?
VR : Sur le national-socialisme, je conseillerais Cesare Santoro, Quatre années d’Allemagne d’Hitler (paru en 1938 et disponible à notre catalogue). Pour une formation plus spirituelle, je conseillerais (pour commencer) Lanza del Vasto, Les Quatre Fléaux et Olivier Raurich La Voie du Bouddhisme au Fil des Jours. Je ne suis pas bouddhiste, mais il y a de très bonne choses à prendre chez eux…

R&A : Comment peut-on suivre et soutenir vos travaux ?
VR : Une seule adresse : http://blogue-sc.com C’est mon blog sur lequel j’annonce mon actualité… Je remercie celles et ceux qui me suivent et qui me soutiennent. Merci également à Réfléchir & Agir pour cet entretien.

Dans cet épisode, Vincent Reynouard explique pourquoi l’Histoire qu’on apprend aujourd’hui n’est rien d’autre qu’une propagande mensongère née en 1945 et destinée à justifier la « guerre sainte » menée par les démocraties contre le IIIe Reich.
Après avoir cité un discours hallucinant de Roosevelt pour le début de l’année 1942, Vincent Reynouard évoque tout d’abord la façon dont l’affaire de Katyn à été traitée au procès du Nuremberg : malgré les preuves écrasantes de la culpabilité russe, le Tribunal a laissé l’affaire en suspens. Pour sauver la thèse du procès équitable, les historiens prétendent le contraire ; s’appuyant sur des documents historiques, Vincent Reynouard démontre qu’ils ont tort.
Dans une deuxième partie, il évoque le cas du camp Majdanek : en 60 ans, les estimations officielles concernant le nombre de morts ont été divisées par… 19 ! Puis Reynouard répond au sempiternel argument : « 1 millions de mort ou 78 mille, qu’est-ce que ça change ? Un mort, c’est déjà un mort de trop ».

Plan de l’exposé

– La croisade religieuse des démocraties contre le IIIe Reich
– Katyn à Nuremberg
– Une propagande mensongère pour justifier la croisade religieuse
– L’exemple du camp Majdanek

Dans le prochain épisode :
Un précédent historique aux USA : le camp d’Andersonville (1864-1865)