Dans ce premier épisode, fidèle à son mission qui consiste à laver le national-socialisme des calomnies proférées à son encontre, Reynouard commence par répondre à un contradicteur au sujet du prétendu « Holocauste ». Il démontre qu’en matière de mensonge grossier (dont les révisionnistes sont toujours accusés), les tenants de la thèse officielle n’ont aucune leçon à donner.
Reynouard en vient ensuite à sa « judéo-indifférence ». Il entreprend de répondre à un spectateur qui l’accuse de « frôler la haute trahison ». Le spectateur ayant invoqué la Première Guerre mondiale, Reynouard constate qu’aujourd’hui, ni le gouvernement français ni, surtout, le peuple (dans sa majorité) ne déclare la guerre à un quelconque envahisseur. Parce qu’il ignorerait la réalité ? Non. Dès 1984, dans son ouvrage « Les Français d’Abord » puis à la télévision, Jean-Marie Le Pen avait clairement et publiquement averti de la submersion qui guettait le pays. Reynouard cite le principal passage de livre de Le Pen à ce propos… Il raconte ses souvenir du premier passage de M. Le Pen à la télévision, le 14 février 1984…
Suite au prochain épisode

Au menu du premier épisode :
Première partie : La malhonnêteté des tenants de la thèse officielle
I. De Nuremberg aux manuels d’histoire : l’extermination « prouvée » par un document tronqué
II. « Album d’Auschwitz » : tromperies en rafale et d’entrée de jeu
Deuxième partie : Accusé de frôler la haute trahison
I. Dès 1984, avec Le Pen, le peuple français était prévenu du danger de submersion

Dans le troisième épisode de la série consacrée à la prétendue « Shoah par balles », Vincent Reynouard expliquera calmement pourquoi, à l’Est, les Einsatzgruppen ont perpétré des tueries de femmes et d’enfants juifs. Ce troisième épisode lui vaudra d’être accusé d’antisémitisme fanatique: « Reynouard justifie les pogroms » lancera-t-on. D’où cette vidéo introductive : Reynouard y explique pourquoi, même s’il partage en grande partie les constats opérés par les antijuifs, il reste, pour sa part, « judéo-indifférent ». Ces explications nécessitent de remonter assez loin et de pénétrer sur le terrain de l’histoire générale ainsi que celui de la spiritualité (Reynouard expliquera sa vision du monde). Ceux qui ne veulent entendre parler d’aucun de ces deux sujets peuvent délaisser cette vidéo et attendre la semaine prochaine le troisième épisode de la série consacrée à la « Shoah par balle ».

Plan de l’exposé

1. Mon évolution sur la « question juive »
2. La catastrophe de la « socialité » telle qu’elle s’est développée
3. Révisions nécessaires :
a) Le prêt à intérêt : une spécificité juive ?
b) Les origines du commerce à grande échelle et du capitalisme
4. La cause profonde du pouvoir de la haute finance
5. L’enjeu spirituel
a) Les limites de la Science
b) L’hypothèse naturaliste ne me convainc pas
c) Un ordre issu d’une pensée créatrice de sens
6. La nécessité des épreuves et de l’adversité
7. Nécessité de changer de paradigme
8. Ma voie : le « tonglen » plutôt que l’antijudaïsme

Les loufoqueries de l’histoire officielle

Les historiens accrédités prétendent que le génocide des Juifs commença vers la fin de l’été 1941. Aucun ordre écrit n’ayant été retrouvé, ils arguent du fait qu’à partir de septembre 1941, les Einsatzgruppen commencèrent à massacrer systématiquement les Juifs (hommes, femmes et enfants). Pour eux, c’est la preuve que des ordres oraux ont été donnés. Dans cette deuxième partie, Reynouard démontre l’absurdité de la thèse selon laquelle le génocide des Juifs aurait été ordonné oralement. Il expose les incohérences et les loufoqueries auxquelles mène cette histoire officielle. Puis, s’appuyant sur des documents historiques, il rappelle que la « Solution finale » fut la déportation des Juifs à l’Est. Ces précisions effectuées, il en vient à l’étude de Siegfried Verbeke sur les Einsatzgruppen : après avoir épluché minutieusement les rapports d’époque, pour la période allant de juin 1941 à juillet 1942, l’auteur arrive à un total de 300 000 victimes environ (et non plus d’un million comme l’affirment les historiens accrédités).
A suivre : une « guerre juive »…

Plan de l’exposé

6°) Ce que fut la « Solution finale »
– Aucun ordre d’exterminer les Juifs
– L’utilisation du Zyklon B à Auschwitz
– Les discours de Himmler à Posen : une thèse officielle incohérente
– De prétendues directives orales, données à demi-mot
– Les loufoqueries où mène la thèse des « ordre oraux »
– Fours crématoires : une réalité mal interprétée
– La « Solution finale », c’était l’expulsion des Juifs à l’Est
7°) Les bilans des tueries opérées par les Einsatzgruppen confirment-ils la thèse officielle du génocide planifié ?

II. L’étude de Siegfried Verbeke sur les Einsatzgruppen
1°) 300 000 victimes environ
A suivre…

Depuis le début des années 2000, historiens et gardiens de la Mémoire insistent de plus en plus sur la “Shoah par balles”. Siegfried Verbeke a terminé une étude sur le sujet. Cette série de quatre vidéos, réalisée par Vincent Reynouard, la présente en exclusivité.
Dans le premier épisode Reynouard expose la faillite de la “Shoah par gaz” qui pousse les historiens à privilégier de plus en plus la “Shoah par balles”. Puis il explique quelle fut la mission des Einsatzgruppen en Pologne. Il réfute ainsi les mensonges du documentaire antinazi “Apocalypse” qui prétend montrer des Juifs de Pologne contraints de creuser leur tombe… S’appuyant sur des documents et sur l’analyse de clichés, Reynouard démontre qu’il s’agissait de Juifs astreints au travail. Enfin, il explique pourquoi des violences et des exécutions sommaires survinrent en Pologne occupée : à la terreur orchestrée par la Résistance polonaise, les Allemands répondaient par une contre-terreur…

Plan de l’exposé

I. Shoah : Une thèse officielle changeante et fragile
1°) Jusque dans les années 2000, le triomphe de la « Shoah par gaz » avec Auschwitz
2°) Au fil des années, la « Shoah par gaz » rétrécit…

  • Les constats matériels contredisent la thèse officielle
  • Gazages homicides : les révisions à la baisse

3°) … pendant que la « Shoah par balles » prend de l’importance
4°) Himmler fut-il « l’architecte du génocide » ?
5°) La mission des Einsatzgruppen en Pologne : pas d’extermination

  • La politique antijuive allemande en Pologne
  • La mission des Eisatzgruppen en Pologne
  • Où Himmler intervient dans la « Solution finale »
  • Des massacres systématiques dès 1939-1940 en Pologne ?
  • Des Juifs qui creusent leur tombes ? Non…
  • Pourquoi ces exécutions sommaires

Musique : Fantôme déconnecté

Les historiens accrédités nous enseignent qu’à partir de l’accession d’Hitler au pouvoir, les Nationaux-Socialistes persécutèrent systématiquement les Juifs d’Allemagne et que ces dernières vécurent dès lors terrés et terrorisés.

Annuaire téléphonique de Berlin (1941) Couverture

Toutefois, en feuilletant l’annuaire téléphonique de Berlin de 1941, on constate que de très nombreux Juifs habitaient toujours dans la capitale du Troisième Reich, même huit ans après l’arrivée d’Hitler. Adresse, numéro de téléphone et parfois horaires de travail ; il semble donc que les Juifs n’avaient pas à se terrer dans l’Allemagne nationale-socialiste.

Annuaire téléphonique de Berlin 1941, p559 (cliquer pour agrandir)

Annuaire téléphonique de Berlin 1941, p769 (cliquer pour agrandir)

« Holocauste », pourquoi les historiens refusent le débat

Le naufrage de la thèse officielle ou :pourquoi les historiens refusent tout débat avec les révisionnistes. Dans cette deuxième partie, Reynouard démontre que dès qu’ils prétendent aborder l’aspect technique du prétendu « Holocauste », les historiens commettent des erreurs et des bévues monumentales. Se fondant sur le livre de l’historienne Anne Grynberg « Shoah, l’impossible oubli », Reynouard dévoile toute les tromperies auxquelles doivent se livrer les gardiens de la Mémoire pour tenter de sauver la thèse officielle. Au terme de cette vidéo, on comprend pourquoi ces derniers refusent tout débat avec les révisionnistes.

Plan de l’exposé

Quand une historienne montre une « chambre à gaz »

1. Orifices d’introduction du Zyklon B : la double erreur de l’historienne
2. « No Holes, no Holocaust » : pas d’orifices d’introduction du Zyklon B = pas de Shoah
3. Les taches bleues sur les murs des « chambres à gaz » : le coup de grâce pour la thèse officielle
4. Orifices d’introduction du Zyklon B : la double erreur de l’historienne
Conclusion : le refus du débat avec les révisionnistes est illégitime

La propagande antinazie aujourd’hui

Exposé passionnant en deux parties. Dans la première, Reynouard part d’une nouvelle publication sur « L’Allemagne nazie » pour analyser les rouages de la propagande antinazie telle qu’elle se développe aujourd’hui. Il explique notamment la façon avec laquelle on trompe le public pour le faire croire en « l’Holocauste ». Cet exposé lui permet de (re)dire certaines vérités sur le national-socialisme et de dénoncer les poncifs de la propagande alliée depuis 1945.