La seconde guerre mondiale ayant été une guerre idéologique à la vie et à la mort, la capitulation des armées allemandes n’était qu’une étape. « La victoire, écrivait Maurice Bardèche, n’est (…) complète que si, après avoir forcé la citadelle, on force aussi les consciences. »

Maurice Bardèche, Nuremberg ou la Terre promise (1948), pp. 17-18

Autrement dit : outre l’anéantissement physique du national-socialisme, les démocraties voulaient aussi l’extirper des esprits. D’où cette propagande orchestrée avant même le 8 mai 1945 et destinée à convaincre les peuples que les « nazis » avaient perpétré des atrocités sans nom.

St Louis Post, 28 avril 1945, p. 3
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L’objectif était d’obtenir la condamnation morale du national-socialisme afin qu’il disparaisse à jamais.

Ce soir, 20 avril 1945, p. 1 (cliquez sur le document pour agrandir)

Le 27 juin 1946, les Alliés surent qu’ils avaient gagné. Voici pourquoi : parmi les accusés à Nuremberg figurait Hans Fritzsche. Sous la république de Weimar, il occupait le poste de rédacteur en chef du service radiophonique.

Hans Fritzsche

À l’époque, il n’était ni adhérent à la NSDAP, ni même sympathisant de ce parti dont il réprouvait les méthodes brutales (c’était l’époque de la lutte pour le pouvoir et, surtout, contre les communistes). « Je ne suis rentré dans ses rangs que lorsqu’il eut gagné incontestablement la majorité du peuple allemand. ».

TMI Nuremberg (serie bleue), tome XVII, p. 140

Loin de tout dogmatisme et de tout fanatisme, Hans Fritzsche expliqua qu’en rejoignant la NSDAP, il n’avait pas adhéré à un parti doté d’une doctrine figée. Il avait au contraire rejoint un groupement où se côtoyaient des gens très différents, « un mouvement qui était absolument souple dans le choix de ses moyens, qui a un moment donné interdisait le travail des femmes et un autre jour préconisait ce même travail. Je croyais être membre d’un mouvement parce que, au sein du parti national-socialiste (…) existait des groupes entiers d’anciens nationalistes allemands ou d’anciens communistes (…). J’espérais, par conséquent, trouver dans ce mouvement extrêmement vaste, le forum de discussion spirituelle qui ne se déroulerait plus sous le signe de l’animosité criminelle qui avait régné en Allemagne jusque là, mais qui s’exprimerait précisément avec une certaine discipline et sous la primauté de l’idée nationale et sociale ».

TMI Nuremberg (serie bleue), tome XVII, p. 141

Raciste, Hans Fritzsche l’était au sens où il croyait en l’existence et en la diversité des races. Mais cette conviction ne provoquait chez lui nulle outrance. Ainsi évita-t-il de propager la théorie de la « Race des Seigneurs » : « cette notion a joué un grand rôle auprès des SS en raison de son caractère exclusif au point de vue racial. Mais des hommes intelligents, pleins de tact et connaissant quelque peu le monde, évitaient soigneusement l’emploi de ce terme ».

TMI Nuremberg (serie bleue), tome XVII, p. 155

Anti-juif, Hans Fritzsche l’était également : « je voulais que soit limitée l’influence toujours grandissante du judaïsme sur la politique allemande, l’économie et la culture après la première guerre mondiale. Une limitation telle que l’influence des Juifs correspondît au chiffre réel de ceux qui vivaient en Allemagne »

TMI Nuremberg (serie bleue), tome XVII, p. 172

Mais là encore, cet anti-judaïsme ne sombrait dans aucune outrance : « Jamais je n’ai fait de propagande en parlant de meurtre rituel, de cabale ou autres secrets des Sages de Sion que j’ai considérés toute ma vie comme les fruits d’une agitation primitive ».

TMI Nuremberg (serie bleue), tome XVII, p. 171

Hans Fritzsche représentait donc le type du national-socialiste que je suis moi-même : c’est-à-dire un national-socialiste apaisé, loin de toute exaltation, ouvert à la discussion. Seulement voilà : après la défaite, ayant entendu les « aveux » de l’ancien commandant d’Auschwitz Rudolf Höss, Hans Frizsche en vint à croire la propagande alliée.

TMI Nuremberg (serie bleue), tome XI, p. 427

A Nuremberg ainsi, il accusa Hitler d’avoir souillé l’honneur du national-socialisme « par un assassinat dépassant le sens humain et sans exemple dans l’Histoire ».

TMI Nuremberg (serie bleue), tome XVII, p. 141

Le lendemain cet ancien partisan du régime ajouta : « Quand la forme autoritaire d’un gouvernement amène l’assassinat de 5 millions d’hommes, je crois qu’elle est mauvaise, même en temps de nécessité. ».

TMI Nuremberg (serie bleue), tome XVII, p. 155

C’était le 27 juin 1946, il y a donc 72 ans jour pour jour. À cet instant, les vainqueurs surent que, tout comme Hanz Fritzsche, de très nombreux nationaux-socialistes calmes, mesurés et nullement habités par le fanatisme refuseraient de défendre l’idéologie en laquelle ils avaient cru. Bien plus que le 8 mai 1945, le 27 juin 1946 marque donc la victoire effective des démocraties contre le national-socialisme. Une victoire acquise grâce à la propagande orchestrée autour du prétendu « Holocauste ». Dans l’arsenal idéologique des démocraties, l’Holocauste reste la principale arme de dissuasion, une arme utilisée contre toute les idéologies d’ordre.

Voilà pourquoi aujourd’hui, les révisionnistes sont pourchassés, traînés devant les tribunaux et réduits au silence ; y compris s’il s’agit de femmes octogénaires. Loin d’être un combat d’arrière-garde, la libre recherche historique est au contraire capitale si l’on veut lutter contre ce mondialisme mortifère.

Ursula Haverbeck, 88 ans, comdamnée à deux ans de prison
« Pour la vérité et la justice »