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L’article ci-dessous est paru le 27 octobre 1943 dans le quotidien Paris Soir. Avec deux de ses filles, la femme avait subi le raid sur Paris et sa banlieue, le 15 septembre, par l’aviation anglo-américaine.

Un bombardement au bilan tragique : 260 victimes enterrées quatre jours plus tard.

Découvertes à l’état de cadavres ou proches du dernier soupir, ces victimes ne pouvaient jamais raconter leur histoire. Or, grâce à sa fille, cette femme en avait réchappé. Aussi avait-elle pu raconter l’horreur vécue :

C’était le 15 septembre (…). L’alerte ayant été donnée vers 19 h 20. (…) J’avais avec moi Pierrette [10 ans] et Chantal, ma dernière, qui a 14 mois. Vers 20 heures avec des voisines, nous sommes descendues à la cave – pour la première fois – parce que des bombes tombaient dans le quartier. Nous nous y sommes retrouvés une trentaine de personnes environ. Tout à coup, un bruit infernal… les murs s’écroulent… On reçoit sur le corps, des pierres, de la terre, de la poussière… L’obscurité était absolue. Des hommes, des femmes poussaient des cris horribles, on aurait cru des chiens hurlant à la mort… J’étais penchée sur le bébé pour essayer de le préserver ; à côté de moi se trouvaient Pierrette et deux voisines. Les projectiles pleuvaient de tous côtés… J’étais coincée entre deux pans de murs ; impossible de bouger… On avait l’impression d’être emmuré… Et toujours la nuit… Bientôt, une odeur acre nous prit à la gorge. Une odeur d’ammoniaque, dégagée par la bombe, et puis, la poussière qui volait… « — Maman ! Ça sent le gaz ! » Pierrette avait malheureusement raison, le gaz fuyait, tous tuyaux crevés… Les conduites étaient coupées, éclatées, et l’odeur était de plus en plus forte. « — Même si on nous trouve, Chantal ne supportera pas ça. Ne t’affole pas, maman, je vais aller voir ; il faut qu’on sorte d’ici ! » La courageuse gamine, magnifique de sang-froid et de décision, exhorte encore une fois au calme sa mère et ses voisines, puis, se dégageant des décombres, part dans la nuit. (…) — Combien de temps cela dura-t-il ? Je n’en sais rien. Soudain, nous entendîmes crier : « J’ai trouvé un escalier… J’ai trouvé une issue… » La. voix était joyeuse… Cela nous a secoués, nous nous sommes libérés comme nous l’avons pu et, guidés par les cris de Pierrette, nous nous sommes dirigés vers elle. L’issue était assez éloignée. Enfin, nous sommes sortis. Nous avions tout de même subi un commencement d’asphyxie… Les pompiers arrivaient. Sans Pierrette, nous au raient-ils trouvés à temps ? Peut-être. Le bébé, en tout cas, n’aurait certainement pas résisté… »

Ces gens furent donc sauvés grâce au remarquable sang-froid de la petite fille et aussi parce qu’une issue accessible s’offrait. Seulement, pense-t-on à tous ces victimes qui, elles, ne trouvèrent aucune issue ? Emmurés vivantes, certaines périrent à petit feu…

J’exagère ? Pas du tout. Dans son livre témoignage, un sauveteur de la ville de Caen évoque ces civils « asphyxiés sous les décombres ». Il cite un testament retrouvé dans une cave :

Ce document est terrifiant : le père est enseveli dans l’abri avec sa famille. Il note ses impressions au fur et à mesure que l’air se raréfie dans la cave : « Nous étouffons… Ma femme se meurt… Les tempes me bourdonnent… Je sens que c’est bientôt la fin… Je dois… francs à M. X. Je prie celui qui trouvera ce papier d’acquitter ma dette c’est fini… J’étouffe »…

Il en va de même avec ces nourrissons. Loin d’être des victimes de la « barbarie nazie », il s’agit au contraire de bébés retirés des décombres d’un hospice pour enfants trouvés, en Italie. Le bâtiment avait été détruit lors d’un raid aérien en juin 1943 par l’aviation anglo-américaine.

Les vainqueurs de 1945 n’avaient donc pas le choix : ils devaient faire oublier leurs crimes. Voilà pourquoi à partir d’avril 1945, ils s’empressèrent d’exploiter les terribles spectacles découverts dans les camps.

Un journaliste américaine qui visita l’Allemagne juste après la défaite rapporte : « Un très grand universitaire américain que je rencontrai à Heidelberg exprima cette opinion que les autorités militaires américaines, lorsqu’elle pénétrèrent en Allemagne et virent les effroyables destructions causées par notre obliteration bombing, furent épouvantée en comprenant que cette révélation pouvait causer un retournement de l’opinion aux États-Unis et pouvait empêcher qu’on appliquât à l’Allemagne le traitement que l’on avait prévu, en éveillant la sympathie pour les vaincus et en dévoilant nos crimes de guerre. Ce fut, croit-il, la raison pour laquelle le général Eisenhower mit instantanément une flotte aérienne tout entière à la disposition des journalistes, des congressmen et des gens d’église pour leur faire voir les camps de concentration ; son intention était que le spectacle des victimes de Hitler effaçât notre sentiment de culpabilité. Il est certain qu’on réussit cette opération. Pas un grand journal américain jusqu’à présent n’a décrit les conditions épouvantables dans lesquelles vivaient les survivants dans leurs ruines truffées de cadavres. Les lecteurs américains ont été gavés au contraire des seules atrocités allemandes. »

Cette photo, prise à Bergen-Belsen, montrait des enfants victimes du typhus dans les dernières semaines de la guerre.

Les autres clichés du même type montraient le même spectacle, un spectacle dû aux conditions d’apocalypse qui régnaient en Allemagne au premier semestre 1945.

D’ailleurs, les déportés épargnés par la maladie furent découverts en bonne santé… Preuve qu’aucune politique systématique d’extermination n’existait.

Mais présentés hors contexte, les images des morts squelettiques permirent d’accréditer la thèse de la « barbarie nazie » et de faire oublier les victimes des bombes anglo-américaines. A ce propos, j’en reviens au testament découvert à Caen, dans la cave d’une maison détruite en juin 1944 au cours d’un bombardement anglo-américain. Lors de mes enquêtes en Normandie, j’ai voulu retrouver ce document terrible, symbole de la tragédie vécue par les populations civiles victimes des bombardement alliés. J’ai demandé aux mairies, aux archives, aux musées… En vain. Tout le monde en ignorait l’existence et personne n’a pu me donner le moindre renseignement. Ce n’est pas comme journal d’Anne Frank, qui fait fait l’objet de multiples éditions dans de nombreuses langues et qui a été adapté au cinéma ainsi qu’au théâtre…

Preuve que tous les morts ne se valent pas, une inégalité que certains dénoncent par la caricature.

Ce genre de dessin peut choquer : mais si on veut l’éviter, alors il faut non seulement cesser de privilégier une Mémoire décidément bien sélective, mais aussi remettre les faits dans leur contexte. L’histoire, la vraie, reste donc à écrire.

Dans ce troisième épisode, Vincent Reynouard répond à ceux qui accusent Hitler d’avoir supprimé les syndicats. Il démontre que cette suppression s’accompagna d’avancées sociales sans précédent dans l’histoire et aujourd’hui encore inégalées. Ces avancées sociales, à partir de1941, les travailleurs français en Allemagne purent les constater avec enthousiasme. S’appuyant sur des documents d’époque, Vincent Reynouard le démontre en citant de nombreux témoignages et de nombreux faits.

L’article ci-dessous est paru le 17 août 1941 dans le quotidien L’Ouest-Éclair (édition de Caen). La directrice de la Croix-Rouge française racontait le sévices vécus, par elle et par d’autres femmes arrêtées, dans une prison britannique.

Je vous invite à mener l’expérience suivante : montrez cet article à un partisan de « l’historiquement correct ». Il le soupçonnera immédiatement d’être mensonger ou, du moins, fort exagéré. « Comment croire un tel récit, dira-t-il, alors qu’il est paru dans un journal collabo ? » Personnellement, je suis d’accord : un tel récit doit être considéré avec circonspection. Avant de conclure, une enquête s’impose… (que je mène).
Cependant, ce même partisan de « l’historiquement correct » croira les témoignages des anciens déportés lorsqu’ils prétendent raconter la « barbarie nazie ». Certes, il est sera prêt à admettre quelques « erreurs », mais il soulignera que cela ne change rien à la réalité de cette « barbarie nazie ».
C’est là que réside l’éternelle mauvaise foi. On traite les témoignages très différemment selon le camp dont ils proviennent. Ce fait n’est pas nouveau. Dans sa déclaration finale à Nuremberg ; Hermann Göring déclara :

« Les déclarations sous serment des accusés ont été acceptées comme véridiques là où elles pouvaient étayer l’Accusation, et en même temps considérées comme parjures lorsqu’elles étaient en opposition avec l’Accusation. Cette conception est très primitive, mais ne forme pas une base convaincante pour la production des preuves » (TMI, vol. XXII, p. 393).

Sachant que depuis 70 ans, cette méthode est appliquée, on ne sera pas surpris que, sur de nombreux points cruciaux, l’histoire officielle soit sans valeur.

La Campagne contre l’antisémitisme, ayant obtenu la condamnation d’Alison Chabloz, son président Guideon Walter s’est félicité en ces termes :  

« Cette sentence est un message fort : en Grande-Bretagne, la négation de l’Holocauste et les théories antisémites du complot ne seront pas tolérées. Antisémite impénitente et repoussante, Alison Chabloz a passé des années à inciter les autres à haïr les Juifs, principalement par l’allégation que l’Holocauste serait un canular monté par des Juifs pour escroquer le monde. Le juge de district John Zani a refusé d’en faire une martyre, lui laissant l’image d’une personne pathétique et insignifiante qui doit maintenant apprendre à taire ses discours provocateurs, faute de quoi elle fera face à une incarcération immédiate. Le temps dira si elle y parvient. »

Autrement dit : maintenant que nous avons obtenu la condamnation, même mitigée, d’une chanteuse satyrique pour négation de l’Holocauste, la porte est ouverte pour réprimer l’expression publique des thèses révisionnistes considérés comme des provocations à la haine.

La stratégie était cousue de fil blanc, mais elle a fonctionné. Pourquoi ? Parce que dans cette affaire, les activistes juifs trouvent à leurs côtés les mondialistes dont le projet vise à faire de la Terre un village planétaire peuplé d’un masse homogénéisée. Telle est leur utopie.

Or, voilà plus de vingt ans, Bernard Notons prévenait :

« les projet utopiques butent sur certaines limites, des résistances : l’existence d’une nature humaine, soumise à un ensemble de déterminations ; l’existence d’une société concrète avec ses conventions, ses servitudes, impossibles à défaire et à refaire au gré des fantasmes. Alors viennent les périodes dangereuses. Pour réaliser leurs fins ultimes, les agitateurs sacerdotaux n’hésitent pas à promouvoir la tyrannie et à engendrer la violence, seul moyen pour essayer d’imposer l’impossible. L’orthodoxie arrive au galop. » (Bernard Notin, La Pensée en uniforme : la tyrannie aux temps maastrichtiens, Ruisbroeck, L’Anneau, coll. « L’Héritage européen », 1996.)

Hier, l’orthodoxie était religieuse. Aujourd’hui, elle est historique. Tout simplement parce que l’Holocauste est l’arme n° 1 entre les mains des mondialistes utopistes. Je n’invente rien. La condamnation d’Alison Chabloz survient alors qu’un musée mémorial de l’Holocauste est construit en plein Londres, dans le parc des Jardins de la Tour Victoria, non loin de parlement. Son concepteur a qualifié l’endroit de « parc de la conscience britannique ».

Il ajoute ajoute que le projet souhaite « créer un lieu vivant, pas seulement un monument dédié à quelque chose du passé ». Et d’expliquer :

« Son centre d’éducation construit à côté contextualise le mémorial (…) et s’appuie sur l’Holocauste, dans ses histoires et dans ces faits, pour étudier l’antisémitisme, l’extrémisme, l’islamophobie, le racisme, l’homophobie ainsi que les autres formes de haine et de préjugés dans la société aujourd’hui. Placé à côté du Parlement, il posera des questions sur le rôle de la société et de ses institutions en matière de respect des autres et de prévention de la haine. »

Ces explications confirment l’importance cruciale de l’Holocauste dans le projet d’établissement de la société rêvée par les mondialistes

Car au nom du « plus jamais ça ! » et du « on sait où ça a mené », l’Holocauste permet de dissoudre tout ce qui structurait les sociétés du passé, à commencer par les frontières, les normes et les différences. L’Holocauste, c’est le dissolvant du monde ancien dans l’espoir de créer un nouvel ordre mondial. Voilà pourquoi il faut le protéger de toutes les attaques, y compris par des moyens tyranniques.

Sur son blogue, Gilad Atzmon souligne : « (…) le message que porte la condamnation de Madame Chabloz est dévastateur pour la Grande-Bretagne. En peu de temps seulement, ce royaume est devenu État carrément autoritaire. » Il a raison.

J’ajoute que les première victimes de cette dictature de la pensée seront les révisionnistes. Dans cette ambiance, quel sera mon destin ? L’avenir le dira, mais j’ai toutes les raisons de m’inquiéter. Toutefois, je ne reculerai pas ; car reculer serait trahir. Je redoublerai donc d’ardeur pour dire ce que j’ai à dire, le plus vite possible. En conséquence, veuillez me pardonner si je ne réponds pas, ou très tardivement, aux messages. Je veux désormais faire vite, avant une arrestation possible. A partir de cette semaine prochaine, je reprendrai la diffusion régulière de ma plaidoirie pour Hitler en trente épisodes. Merci à toutes celles et à tous ceux qui me soutiennent, car j’en ai besoin pour continuer alors que le ciel s’assombrit.

L’euthanasie sous Hitler et aujourd’hui : un national-socialiste s’explique

Dans cette vidéo, Vincent Reynouard explique pourquoi l’euthanasie sous Hitler ne permet pas de juger le national-socialisme en tant que corpus idéologique : « l’euthanasie pratiquée sous le IIIe Reich n’éclabousse pas le national-socialisme en tant que tel. On peut-être social et national sans pour autant prôner la suppression des handicapés mentaux. »
Puis il expose sa position sur cette question de l’euthanasie. Pour y parvenir, Reynouard développe tout d’abord sa vision de la Vie, de l’Homme et de son destin. Aussi pénètre-t-il sur le terrain où Science et Spiritualité se côtoient pour faire éclore de nouvelle vues du monde. Que l’on soit d’accord ou non avec ses convictions, force est de reconnaître que nous sommes loin du « nazi » ignare, brutal et inhumain.
Reynouard explique ensuite pourquoi, en matière d’euthanasie, il irait moins loin qu’Hitler. Mais une fois encore, cela ne change rien quant au national-socialisme en lui-même.
Il termine en lançant un message courtois mais cinglant à son contradicteur : « Vous me reprochez beaucoup de choses, Twin, mais prenez garde : les image fausses que vous vous faites de moi et du national-socialisme, ne sont peut-être que le reflet de vous même et de la société que vous défendez. »
Une vidéo instructive, que l’on soit d’accord ou non avec les conclusions de l’auteur.

Plan de l’exposé

• On peut être social et national sans être pour l’euthanasie
• Ma position sur l’euthanasie
• En matière d’euthanasie, Hitler a été plus loin que je n’irais
• Ultime message à mon adversaire

L’euthanasie sous Hitler : un prélude au gazage des Juifs ?

Une vidéo dans laquelle Vincent Reynouard confirme qu’il est un esprit libre, un chercheur objectif, recherchant toujours la vérité quelle qu’elle soit…
Dans cette deuxième partie, se fondant sur des documents historiques, Reynouard démontre que si l’euthanasie a connu des dérives sous le IIIe Reich, c’est à cause de la guerre d’extermination du national-socialisme menée par les démocraties à partir de septembre 1939. L’Allemagne n’étant pas préparée pour un conflit de longue durée, il s’agissait d’économiser les ressources et, surtout, de libérer des moyens hospitaliers pour accueillir les blessés non seulement militaires, mais aussi civils (bombardements de terreur).
Vincent Reynouard réfute ensuite la thèse officielle selon laquelle l’euthanasie des malades mentaux aurait été un prélude au gazage des Juifs.
Une vidéo exceptionnelle : vite avant la censure !

Télécharger la vidéo

Plan de l’exposé

II. Des dérives dues aux circonstances de la guerre
1. Une guerre que Hitler avait voulu éviter et à laquelle l’Allemagne n’était pas préparée
2. L’Allemagne face à cette guerre longue, cette guerre à la vie et à la mort
III. L ‘euthanasie des malades mentaux : une préfiguration du génocide des Juifs ?
1. Une thèse officielle incohérente
2. Des « chambres à gaz » pour euthanasier les malades mentaux ?
3. Aucune preuve de l’existence des « chambres à gaz » dans l’action T4
4. Tout au plus des essais de gazages… qui n’auraient rien donné
5. Les bouteilles de monoxyde de carbone mentionnées dans des documents allemands

La sentence vient de tomber : reconnue coupable « d’incitation à la haine », la chanteuse britannique Alison Chabloz se voit condamnée à 5 semaines de prison avec sursis et une mise à l’épreuve de deux ans. Elle devra en outre :
–  s’abstenir de poster quoi que ce soit sur les réseaux sociaux pendant un an ;
– accomplir 180 heures de travaux d’intérêts généraux et vingt jours d’un « programme de réhabilitation ».
– payer 715 £ (environ 800 €) à la partie civile, la « Campagne contre l’antisémitisme ».
(source : https://www.thejc.com/news/uk-news/alison-chabloz-sentenced-avoids-jail-holocaust-revisionist-1.465522)

Comparée à ce que l’on pouvait craindre (un an de prison ferme), la peine se révèle assez légère. C’est rassurant. Toutefois, un précédent a été posé : révisionniste déclarée, Alison Chabloz vient d’être condamnée notamment pour une chanson qui qualifiait Auschwitz de « parc d’attractions ». Reste maintenant à savoir si les antirévisionnistes pourront exploiter cette affaire comme ils le souhaitent (et comme ils l’ont annoncé), à savoir : s’appuyer sur cette jurisprudence pour obtenir la condamnation de toute expression publique des thèses révisionnistes. La partie n’est pas gagnée pour eux. Je rappelle en effet qu’à l’audience, le procureur avait lancé : « Les chansons de Madame Chabloz sont à des millions de kilomètres d’une tentative de critiquer l’Holocauste de façon académique ». On peut donc espérer qu’en Angleterre, les travaux de type universitaire sur la Shoah (que leurs conclusions soit en accord ou en désaccord avec la thèse officielle) resteront libres.

L’article 10 de la Convention européenne des Droits de l’Homme déclare :

« 1. Toute personne a droit à la liberté d’expression. Ce droit comprend la liberté d’opinion et la liberté de recevoir ou de communiquer des informations ou des idées sans qu’il puisse y avoir ingérence d’autorités publiques et sans considération de frontière […] ».
« 2. L’exercice de ces libertés comportant des devoirs et des responsabilités peut être soumis à certaines formalités, conditions, restrictions ou sanctions prévues par la loi, qui constituent des mesures nécessaires, dans une société démocratique, à la sécurité nationale, à l’intégrité territoriale ou à la sûreté publique, à la défense de l’ordre et à la prévention du crime, à la protection de la santé ou de la morale, à la protection de la réputation ou des droits d’autrui, pour empêcher la divulgation d’informations confidentielles ou pour garantir l’autorité et l’impartialité du pouvoir judiciaire »

L’affaire Chabloz place donc le pays à la croisée des chemins : l’Angleterre protégera-t-elle encore la liberté de recherche et d’expression ou, comme la France et un nombre croissant de pays, prendra-t-elle prétexte des limitations autorisées par l’article 10 pour réprimer le révisionnisme ? L’avenir le dira…

Si elle choisit la voie de la répression, gageons qu’on entendra le sempiternel discours hypocrite tel que l’a tenu l’avocat de la LICRA qui, en février 2015, venait d’obtenir ma condamnation à deux ans de prison ferme. Maître Marc François avait déclaré : « La liberté d’expression, elle est encadrée, précisément pour qu’on en fasse pas n’importe quoi, et pour que des propos n’aient pas des conséquences néfastes sur des piliers de la démocratie. On ne peut pas, simplement parce qu’on est libre soi-disant de dire ce qu’on veut, proférer des propos qui véhiculent de l’antisémitisme de la haine, la négation des crimes contre l’humanité ».

Les « dictatures » bafouent la liberté d’expression, les démocraties « l’encadrent ». Nuance ! Là comme ailleurs, l’hypocrisie se révèle dans l’utilisation de mots différents pour désigner une même réalité…
Notez enfin que nos bons démocrates « encadrent » la liberté d’expression… au nom de la démocratie. Autrement dit : au nom de la démocratie, ils restreignent une liberté qui, théoriquement, devrait assurer la démocratie. Quel cynisme !

Quoi qu’en en soit, pour l’heure, ma sécurité au Royaume-Uni semble assurée. J’en profiterai pour publier un maximum, afin de vous faire bénéficier du fruit de mes recherches. Demain paraîtra la deuxième partie de ma vidéo consacrée à l’euthanasie sous Hitler. Intitulée : « L’euthanasie des handicapés sous Hitler : un prélude au gazage des Juifs ? », elle sera explosive. Ne la ratez pas.

J’entends souvent des gens dire : « Le révisionnisme est un combat d’arrière-garde. L’Holocauste, c’est du passé. Ce qui compte pour les gens, c’est ce qui se passe aujourd’hui et c’est l’avenir » Ceux qui tiennent se discours semblent ignorer les propos tenus les promoteurs du devoir de mémoire. Auteur de plusieurs livres relatifs à la Shoah, l’historienne Annette Wieviorka déclare : « Nos dignités c’est de commémorer les morts, comme on le fait dans toute civilisation. On se rappelle de nos morts. Mais en dehors de ça, pour moi, l’élément décisif, c’est la politique ». Et d’expliquer : « pour moi, ce qui demeure essentiel, c’est la politique, et c’est quand ça se décivilise au sommet qu’on a les décivilisations que l’on voit. »

Pour éviter cela, une seule possibilité : promouvoir les Droits de l’Homme à tous les étages de la société. Et pour y parvenir, rien de mieux que la Mémoire de la Shoah. L’article ci-dessous est paru voilà quelques jours dans un quotidien belge le confirme. Sous le titre « 7000 policiers ont suivi la formation Holocauste », on lit : « La police belge veut s’ouvrir encore davantage à la mémoire du passé et aux droits de l’homme vécus au quotidien. »

Plus bas, l’auteur précise : « la formation Holocauste n’a pas seulement pour objectif de rappeler aux policiers l’horreur de la Shoah. Elle va bien au-delà. […] l’ambition est de placer concrètement le policier devant les difficultés qui l’attendent aujourd’hui. [Que feriez-vous] si vous receviez des ordres contraires aux droits de l’homme, des ordres contraires à votre conscience ? La Formation Holocauste, Police et Droits de l’homme, pousse à la réflexion sur des situations susceptibles d’être rencontrées. »

On le voit, le « devoir de Mémoire » sert à promouvoir une société où les droits de l’homme sont considérés comme une valeur phare, intangible. La première conséquence est une dénonciation absolue du nationalisme identitaire et, logiquement, la promotion de « l’antiracisme » comme valeur rassembleuse. Après avoir entendu Annette Wieviroka, son collègue Dominique Vidal renchérit : « Je crois très important ce qui a été sur le nationalisme identitaire en particulier, comme source de ces génocides. Moi je dirais aussi, l’idée ignoble de la supériorité d’une race sur les autres. Et ça, cette idée-là, on la trouve derrière à peu près tous les génocides et à peu près toutes les tragédies, y compris celles du XXe siècle. C’est-à-dire qu’on a quelque chose autour de quoi on peut rassembler – je pense encore à ces jeunes que j’ai vus en banlieue – on peut les rassembler autour de cette idée-là, du fait qu’il faut combattre ce type de racisme, que ce soit de l’antisémitisme, du racisme anti-arabe, anti-noir, etc. On a là quelque chose qui nous anime ensemble. »

Tel est donc l’objectif du « devoir de Mémoire » : l’élaboration du société où, au nom du « plus jamais ça », tout sera mélangé, dilué, affadi pour parvenir à un « vivre ensemble » réunissant un des citoyens sans histoire, ni racines, ni repères, uniquement préoccupés de consommer et de jouir dans l’instant présent. Certes, ce n’est pas dit si abruptement, mais l’important est d’abord de détourner les jeune générations des idéologies d’ordre. Or, le « devoir de Mémoire » le permet. Les auteurs d’une étude consacrée au sujet constatent : « Suite à la transmission de la mémoire du génocide des Juifs », « les figures d’Adolf Hitler, de Benito Mussolini ou encore de Jean-Marie Le Pen […] constituent pour eux [les jeunes] un pôle d’identification négative. Ils ne souhaitent ainsi en aucun cas voir ce genre de figure incarner une autorité politique dans nos systèmes contemporains. »

On comprend donc pourquoi Marine Le Pen tente de rompre tout lien avec le Front national de son père…

En adoptant cette stratégie, elle espère briser le plafond de verre auquel se heurte la droite nationale, ce qui lui permettrait de sauver une France fière de son identité. Elle ignore toutefois que le devoir de Mémoire rend ce mot suspect, surtout lorsqu’il est prononcé par quelqu’un présenté (à tort ou à raison) comme étant de droite. « Front national », « Rassemblement national » ou quoi que ce soit d’autre, l’ombre de la Shoah provoquera toujours le rejet. Trop de nationaliste ne l’ont pas compris : si vous souhaitez défendre votre identité, alors vous ne pouvez faire l’économie du combat révisionniste.

Réponse à trois questions d’un lecteur

Pourquoi Hitler a-t-il attaqué l’Union Soviétique malgré le pacte de non-agression ?

Un internaute me pose ces trois questions sur le pacte germano-soviétique d’août 1939 et sur sa rupture, en juin 1941, par Hitler. Voici mes réponses, avec les documents justificatifs.

Pourquoi Hitler a signé un pacte de non-agression avec Staline alors que le Social-Nationalisme allemand était une contre-réaction au communisme?

C’était purement circonstanciel. En pleine crise polonaise, Hitler voulait assurer ses arrières à l’Est. Plus exactement, il voulait éviter :
1°) une épreuve de force avec la Pologne et,
2°) si cette éprouve de force survenait, qu’elle dégénère en conflit armé avec la France et l’Angleterre.

Or, avec son ministre des Affaires étrangères, Hitler pensait qu’un pacte assurant la neutralité de l’URSS suffirait :
1°) pour qu’à l’Ouest, ne pouvant plus espérer créer un deuxième front oriental, la France et l’Angleterre n’osent plus déclarer la guerre à l’Allemagne,
2°) donc qu’elles conseille à la Pologne de privilégier une solution négociée. L’avenir démontra que ce fut une erreur d’appréciation.

Même question avec Staline pourquoi a-t-il signé ce pacte avec Hitler ? Est-ce qu’il y avait un subterfuge de sa part ?

A vrai dire, je l’ignore. Personnellement (mais c’est uniquement personnel), je pense ceci : Staline savait que ce pacte convaincrait Hitler de brusquer la question germano-polonaise, ce qui favoriserait l’éclatement d’un conflit entre l’Allemagne et les démocraties, un conflit qui épuiserait les belligérants et dont, au final, le communisme tirerait profit, soit par les armes, soit par la déstabilisation des pays concernés.

Ma nouvelle question sera peut-être lié à votre réponse : pourquoi Hitler a cassé ce pacte et envahi l’URSS?

Ses services de renseignements l’ont convaincu que Staline jouait double jeu et qu’il préparait une attaque contre l’Allemagne lorsqu’il jugerait le moment opportun. En 1941, le Reich a publia, en plusieurs langue, un « livre blanc » consacré au sujet. Vous en trouverez ci-dessous plusieurs pages de la la version française.