Jeune militant nationaliste, Reynouard a dénoncé le « complot judéo-maçonnique ». Dans cette vidéo, il explique ce qui l’a fait évoluer sur la question. En cause, trois éléments :

1°) Le révisionnisme tout d’abord. Il a pu constater les similitudes entre les raisonnements des exterminationnistes pour prétendre démontrer la réalité de l’Holocauste et celle des conspirationnistes pour démontrer la réalité du grand complot juif séculaire.
2°) Son passage, pendant quelques années, chez les catholiques dits « traditionalistes ». Soucieux de devenir un « bon » catholique, pendant plusieurs années, il n’a lu que des « bons » livres conseillés par les prêtres. Ainsi a-t-il été persuadé que tout venait confirmer sa foi… Jusqu’au jour où, certaines questions le taraudant, il s’est mis à lire autre chose. Il s’est alors aperçu combien, pendant toutes ces années, il s’était illusionné. N’écoutant qu’un seul son de cloche, il avait cru que tout venait confirmer ses convictions, alors qu’il n’en était rien.
3°) Le dossier du Maréchal Pétain. En 1945, le Maréchal fut reconnu coupable de « complot » contre la République. A son procès, l’Accusation avait repris la thèse exposée dès 1944 par Albert Bayet dans son livre : « Pétain et la cinquième colonne ». Recourant aux méthodes « conspirationnistes », Bayet prétendait démontrer que, depuis 1934 au moins, Pétain était la cheville ouvrière d’un « complot » financé par Hitler pour installer une dictature en France. Reynouard put ainsi se rendre compte à quel point ce genre d’exposé, pourtant si impressionnant au premier abord (car il relie de multiples faits indéniables), était sans valeur.

Enfin, Reynouard explique que même si un « grand complot » existe, les conjurés ne font qu’exploiter un affaiblissement moral de l’Occident, affaiblissement moral qu’ils n’ont pas provoqué. C’est l’Occident lui-même qui a secrété ses propres germes de mort…

Une vidéo essentielle, qui s’inscrit parfaitement dans la série : « Intinéraire idéologique d’un national-socialiste contemporain. »

Plan de l’exposé :

1. La méthode « exterminationniste » pour tenter de démontrer la réalité des « chambres à gaz » hitlériennes
2. Ne jamais n’écouter qu’un seul son de cloche (mon passage chez les catholiques « traditionalistes »)
3. Le « complot » du Maréchal Pétain contre la République
4. Le même discours appliqué à des groupes différent : le cas des Juifs et des Jésuites
5. … et même si le « grand complot » existait

« Je ne me bats pas pour faire changer les juifs ou les maçons, mais pour faire changer mon peuple, car loin de le prendre pour un troupeau amorphe, je garde au contraire confiance en lui… ».

Vincent Reynouard conclut ainsi cette vidéo dans laquelle il résume une discussion d’une heure qu’il a eue, samedi matin, avec un conspirationniste, « Pierre Foul ». Celui-ci lui reproche de ne pas croire au « grand » complot juif millénaire et l’accuse publiquement d’avoir « été retourné par ses geôliers sionistes durant son incarcération ». Reynouard aurait ainsi « vendu son cerveau à Satan », devenant une « larve sataniste ».

L’accusé a demandé à l’accusateur de fournir les preuves de ses accusations. Dans cette vidéo, Reynouard revient sur les attentats du 11 septembre, dénonce les « faux » révisionnistes et tire les leçons de cette discussion.

Droits de l’Homme, féminisme, hédonisme… fruits mortifères d’une manipulation des masses par les loges et les «synagogues de satan»? Sans nier l’action des sociétés secrètes, dans cet épisode, Reynouard s’appuie sur ses nombreuses lectures (venues de tous les horizons) pour expliquer l’origine première de l’évolution des idées en Europe à partir des années 1600.

Au menu de cet épisode

4°) L’hédonisme : un mal surgi du sein de la société

  • Une société qui se métamorphosait d’elle-même : l’exemple de l’émancipation de la Femme
  • Une évolution naturelle des civilisations

Dans cette épisode, Reynouard démontre qu’une remise dans le contexte historique dément la thèse selon laquelle la Première Guerre mondiale et la Société des Nations auraient été le fait de la judéo-maçonnerie. Certes, dans les années qui suivirent la Première Guerre mondiale, une explosion de débauche fut à déplorer, qui semble donner raison aux « Protocoles des Sages de Sion » et, ainsi, plaider en faveur d’une guerre fomentée pour abâtardir l’Europe.

Mais une question se pose : cette débauche n’était-elle pas la continuation d’un mouvement commencé bien plus tôt, et pour d’autres raisons ? En 1936, dans son ouvrage « Le destin des races blanches », Henri Decugis énonçait à ce sujet une loi historique capitale… La suite au prochain épisode.

Dans ce nouvel épisode, Reynouard commence par rappeler l’échec électoral vécu par Jean-Marie Le Pen alors qu’au début des années 90, tout laissait penser à une ascension irrésistible du Front national. Puis il s’interroge : pourquoi, au final et malgré quelques succès, le FN n’a-t-il jamais pu percer ? Peut-on mettre en cause la propagande anti-Le Pen ?

Sans nier son action, Reynouard démontre que le rejet du nationalisme est bien antérieur. Déjà dans les années 20-40, le peuple n’a jamais saisi les chances qui s’offraient… La première explication consiste à invoquer les « Années folles » qui ont suivi la première guerre mondiale. L’hédonisme qui régna en maître était contraire aux idéaux du nationalisme et, surtout, du national-socialisme (dernier espoir de l’Europe à partir de 1941).

Certains diront que, justement, la première guerre mondiale fut provoquée par la judéo-maçonnerie afin de précipiter le règne d’Israël. Reynouard commence à discuter cette affirmation. La suite au prochain épisode.

Au menu de cet épisode :
II. La manipulation du peuple par les Juifs : cause de l’échec politique de Jean-Marie Le Pen ?
III. 1941-1945 : pourquoi les peuples européens n’ont pas saisi la chance offerte par Hitler
1°) L’hédonisme qui rongeait les vainqueurs de 1918 était incompatible avec les idéaux du national-socialisme
2°) La Grande Guerre fut-elle provoquée par la maçonnerie afin d’inoculer l’hédonisme à l’Europe ?
a) 1914-1918 : une guerre fomentée par les judéo-maçons ?

Dans ce premier épisode, fidèle à son mission qui consiste à laver le national-socialisme des calomnies proférées à son encontre, Reynouard commence par répondre à un contradicteur au sujet du prétendu « Holocauste ». Il démontre qu’en matière de mensonge grossier (dont les révisionnistes sont toujours accusés), les tenants de la thèse officielle n’ont aucune leçon à donner.
Reynouard en vient ensuite à sa « judéo-indifférence ». Il entreprend de répondre à un spectateur qui l’accuse de « frôler la haute trahison ». Le spectateur ayant invoqué la Première Guerre mondiale, Reynouard constate qu’aujourd’hui, ni le gouvernement français ni, surtout, le peuple (dans sa majorité) ne déclare la guerre à un quelconque envahisseur. Parce qu’il ignorerait la réalité ? Non. Dès 1984, dans son ouvrage « Les Français d’Abord » puis à la télévision, Jean-Marie Le Pen avait clairement et publiquement averti de la submersion qui guettait le pays. Reynouard cite le principal passage de livre de Le Pen à ce propos… Il raconte ses souvenir du premier passage de M. Le Pen à la télévision, le 14 février 1984…
Suite au prochain épisode

Au menu du premier épisode :
Première partie : La malhonnêteté des tenants de la thèse officielle
I. De Nuremberg aux manuels d’histoire : l’extermination « prouvée » par un document tronqué
II. « Album d’Auschwitz » : tromperies en rafale et d’entrée de jeu
Deuxième partie : Accusé de frôler la haute trahison
I. Dès 1984, avec Le Pen, le peuple français était prévenu du danger de submersion

Dans le troisième épisode de la série consacrée à la prétendue « Shoah par balles », Vincent Reynouard expliquera calmement pourquoi, à l’Est, les Einsatzgruppen ont perpétré des tueries de femmes et d’enfants juifs. Ce troisième épisode lui vaudra d’être accusé d’antisémitisme fanatique: “Reynouard justifie les pogroms” lancera-t-on. D’où cette vidéo introductive : Reynouard y explique pourquoi, même s’il partage en grande partie les constats opérés par les antijuifs, il reste, pour sa part, « judéo-indifférent ». Ces explications nécessitent de remonter assez loin et de pénétrer sur le terrain de l’histoire générale ainsi que celui de la spiritualité (Reynouard expliquera sa vision du monde). Ceux qui ne veulent entendre parler d’aucun de ces deux sujets peuvent délaisser cette vidéo et attendre la semaine prochaine le troisième épisode de la série consacrée à la « Shoah par balle ».

Plan de l’exposé

1. Mon évolution sur la « question juive »
2. La catastrophe de la « socialité » telle qu’elle s’est développée
3. Révisions nécessaires :
a) Le prêt à intérêt : une spécificité juive ?
b) Les origines du commerce à grande échelle et du capitalisme
4. La cause profonde du pouvoir de la haute finance
5. L’enjeu spirituel
a) Les limites de la Science
b) L’hypothèse naturaliste ne me convainc pas
c) Un ordre issu d’une pensée créatrice de sens
6. La nécessité des épreuves et de l’adversité
7. Nécessité de changer de paradigme
8. Ma voie : le « tonglen » plutôt que l’antijudaïsme