Dans cet exposé, Vincent Reynouard rappelle les racines de l’antisémitisme en Allemagne à partir des années 20. S’appuyant sur des documents peu connus ou même jamais cités, il rétablit certaines vérités sur la vie des juifs dans le IIIe Reich.






Dans cette vidéo, Reynouard démonte le discours que tiennent les démocrates pour promouvoir les Droits de l’Homme. Il démontre que, loin d’être une entreprise de liberté, les Droits de l’Homme sont au contraire une idéologie répressive autant qu’hypocrite, une entreprise qui provoque la mort de notre civilisation. Le remède serait un retour à la primauté du Bien commun, ce qu’Hitler avait parfaitement compris.

 

 

 

Partie 1
Parie 2

 

Plan de l’exposé :

• Les Droits de l’Homme : une idéologie comme une autre
• Une idéologie qui impose trois devoirs essentiels
• Une liberté… très limitée
• « Pas de liberté pour les ennemis de la Liberté »
• Un exemple flagrant : le viol du principe de liberté d’expression en démocratie
• Les « bonnes » et les « mauvaises » discriminations selon les Droits de l’Homme
• Un viol caractérisé des Droits de l’Homme : l’avortement
• Les Droits de l’Homme consacrent le triomphe de l’individualisme
• Un individualisme qui consacre le triomphe du capitalisme le plus brutal
• Une civilisation condamnée à s’effondrer
• Le remède : un retour à la primauté du Bien commun

Après avoir rappelé qu’Hitler considérait le christianisme comme un « appui précieux » pour la conservation du peuple, Reynouard s’interroge : les Juifs sont-ils responsables du recul du christianisme en Europe ?
Sans nier leur implication dans ce phénomène, Reynouard démontre que sa cause profonde est ailleurs : se fondant sur des documents d’époque, il rappelle qu’à partir du XVIIe siècle, la pensée religieuse s’est trouvée en conflit avec la pensée scientifique apparue suite à l’évolution des techniques d’expérimentation (télescope notamment). L’Homme, que l’Église disait « sommet de la création » s’est trouvé détrôné, car il se rendit compte qu’il était perdu dans l’infini de l’espace et du temps.
Reynouard démontre ensuite que la pensée scientiste a pu se développer parce que l’enseignement religieux, trop attaché à la Bible, présentait des failles évidentes. Chez beaucoup de gens, les dogmes religieux furent chassés par les découvertes scientifiques… Ajoutons à cela la critique biblique qui fit des ravages. Reynouard le démontre sur un cas précis qu’il développe : le dogme de la résurrection du Christ et, au-delà, celui de la résurrection de la chair. Il termine en citant les constats réalistes d’un prêtre en 1973 : le recul de la Foi, expliquait-il, s’expliquait par le fait que la Foi avait été trop fortement mêlée au surnaturel, au merveilleux, au miraculeux.
D’où la conclusion : si les Juifs et les Maçons ont agi pour accélérer le recul du christianisme en Europe, avec ou sans eux, ce recul serait fatalement arrivé un jour où l’autre…

Plan de l’exposé

1°) La pensée scientifique moderne : cause du recul du religieux
a) L’Homme : centre de la Création ?
b) Un Dieu devenu non nécessaire
2°) La cause profonde du recul de la religion en Europe
3°) La Science : un tissus de mensonges juifs ?
4°) Une vision religieuse en désaccord avec la Science
a) L’ancienneté de l’Homme
b) La Genèse : source de failles dans l’enseignement religieux
c) Le Scientisme a profité des maladresses de l’Église
5°) La résurrection de la chair : un dogme central qui achoppait
a) Des récits contradictoires
b) Un Christ bien trop discret après sa résurrection
c) Où est allé le Christ avec son corps de chair ressuscité ?
d) Résurrection dans la chair ou en esprit ? Un dogme flou

Dans ce sixième épisode de son itinéraire idéologique, Vincent Reynouard revient sur ce qui l’a poussé à s’interroger sur la puissance juive. Un passage de Mein Kampf, la décadence de l’Espagne (qui avait pourtant chassé les Juifs) et certaines recherches personnelles l’ont conduit à la question suivante : si les juifs profitent de la décadence, l’ont-ils provoquée ? S’appuyant sur des documents du XIXe siècle et sur un ouvrage paru en 1912, il démontre que, dès avant les “années folles”, l’hédonisme rongeait l’Europe. Puis il résume l’argumentation adverse selon laquelle depuis toujours, les Juifs ont comploté contre l’Europe chrétienne. Sa réponse sera l’objet du prochain épisode.

Plan de cet épisode

4°) L’hédonisme, un mal surgi au sein de la société (suite)
c) Le passage de Mein Kampf qui m’a mis sur la voie
d) L’hédonisme : un mal intérieur si profond que même la guerre ne put le guérir
e) Conclusion : des idéaux nationaux-socialistes que la majorité devait fatalement rejeter
f) L’objection qu’on m’opposera : depuis des siècles, les Juifs ont orchestré la décadence

Jeune militant nationaliste, Reynouard a dénoncé le « complot judéo-maçonnique ». Dans cette vidéo, il explique ce qui l’a fait évoluer sur la question. En cause, trois éléments :

1°) Le révisionnisme tout d’abord. Il a pu constater les similitudes entre les raisonnements des exterminationnistes pour prétendre démontrer la réalité de l’Holocauste et celle des conspirationnistes pour démontrer la réalité du grand complot juif séculaire.
2°) Son passage, pendant quelques années, chez les catholiques dits « traditionalistes ». Soucieux de devenir un « bon » catholique, pendant plusieurs années, il n’a lu que des « bons » livres conseillés par les prêtres. Ainsi a-t-il été persuadé que tout venait confirmer sa foi… Jusqu’au jour où, certaines questions le taraudant, il s’est mis à lire autre chose. Il s’est alors aperçu combien, pendant toutes ces années, il s’était illusionné. N’écoutant qu’un seul son de cloche, il avait cru que tout venait confirmer ses convictions, alors qu’il n’en était rien.
3°) Le dossier du Maréchal Pétain. En 1945, le Maréchal fut reconnu coupable de « complot » contre la République. A son procès, l’Accusation avait repris la thèse exposée dès 1944 par Albert Bayet dans son livre : « Pétain et la cinquième colonne ». Recourant aux méthodes « conspirationnistes », Bayet prétendait démontrer que, depuis 1934 au moins, Pétain était la cheville ouvrière d’un « complot » financé par Hitler pour installer une dictature en France. Reynouard put ainsi se rendre compte à quel point ce genre d’exposé, pourtant si impressionnant au premier abord (car il relie de multiples faits indéniables), était sans valeur.

Enfin, Reynouard explique que même si un « grand complot » existe, les conjurés ne font qu’exploiter un affaiblissement moral de l’Occident, affaiblissement moral qu’ils n’ont pas provoqué. C’est l’Occident lui-même qui a secrété ses propres germes de mort…

Une vidéo essentielle, qui s’inscrit parfaitement dans la série : « Intinéraire idéologique d’un national-socialiste contemporain. »

Plan de l’exposé :

1. La méthode « exterminationniste » pour tenter de démontrer la réalité des « chambres à gaz » hitlériennes
2. Ne jamais n’écouter qu’un seul son de cloche (mon passage chez les catholiques « traditionalistes »)
3. Le « complot » du Maréchal Pétain contre la République
4. Le même discours appliqué à des groupes différent : le cas des Juifs et des Jésuites
5. … et même si le « grand complot » existait

« Je ne me bats pas pour faire changer les juifs ou les maçons, mais pour faire changer mon peuple, car loin de le prendre pour un troupeau amorphe, je garde au contraire confiance en lui… ».

Vincent Reynouard conclut ainsi cette vidéo dans laquelle il résume une discussion d’une heure qu’il a eue, samedi matin, avec un conspirationniste, « Pierre Foul ». Celui-ci lui reproche de ne pas croire au « grand » complot juif millénaire et l’accuse publiquement d’avoir « été retourné par ses geôliers sionistes durant son incarcération ». Reynouard aurait ainsi « vendu son cerveau à Satan », devenant une « larve sataniste ».

L’accusé a demandé à l’accusateur de fournir les preuves de ses accusations. Dans cette vidéo, Reynouard revient sur les attentats du 11 septembre, dénonce les « faux » révisionnistes et tire les leçons de cette discussion.

Droits de l’Homme, féminisme, hédonisme… fruits mortifères d’une manipulation des masses par les loges et les «synagogues de satan»? Sans nier l’action des sociétés secrètes, dans cet épisode, Reynouard s’appuie sur ses nombreuses lectures (venues de tous les horizons) pour expliquer l’origine première de l’évolution des idées en Europe à partir des années 1600.

Au menu de cet épisode

4°) L’hédonisme : un mal surgi du sein de la société

  • Une société qui se métamorphosait d’elle-même : l’exemple de l’émancipation de la Femme
  • Une évolution naturelle des civilisations

Dans cette épisode, Reynouard démontre qu’une remise dans le contexte historique dément la thèse selon laquelle la Première Guerre mondiale et la Société des Nations auraient été le fait de la judéo-maçonnerie. Certes, dans les années qui suivirent la Première Guerre mondiale, une explosion de débauche fut à déplorer, qui semble donner raison aux « Protocoles des Sages de Sion » et, ainsi, plaider en faveur d’une guerre fomentée pour abâtardir l’Europe.

Mais une question se pose : cette débauche n’était-elle pas la continuation d’un mouvement commencé bien plus tôt, et pour d’autres raisons ? En 1936, dans son ouvrage « Le destin des races blanches », Henri Decugis énonçait à ce sujet une loi historique capitale… La suite au prochain épisode.

Dans ce nouvel épisode, Reynouard commence par rappeler l’échec électoral vécu par Jean-Marie Le Pen alors qu’au début des années 90, tout laissait penser à une ascension irrésistible du Front national. Puis il s’interroge : pourquoi, au final et malgré quelques succès, le FN n’a-t-il jamais pu percer ? Peut-on mettre en cause la propagande anti-Le Pen ?

Sans nier son action, Reynouard démontre que le rejet du nationalisme est bien antérieur. Déjà dans les années 20-40, le peuple n’a jamais saisi les chances qui s’offraient… La première explication consiste à invoquer les « Années folles » qui ont suivi la première guerre mondiale. L’hédonisme qui régna en maître était contraire aux idéaux du nationalisme et, surtout, du national-socialisme (dernier espoir de l’Europe à partir de 1941).

Certains diront que, justement, la première guerre mondiale fut provoquée par la judéo-maçonnerie afin de précipiter le règne d’Israël. Reynouard commence à discuter cette affirmation. La suite au prochain épisode.

Au menu de cet épisode :
II. La manipulation du peuple par les Juifs : cause de l’échec politique de Jean-Marie Le Pen ?
III. 1941-1945 : pourquoi les peuples européens n’ont pas saisi la chance offerte par Hitler
1°) L’hédonisme qui rongeait les vainqueurs de 1918 était incompatible avec les idéaux du national-socialisme
2°) La Grande Guerre fut-elle provoquée par la maçonnerie afin d’inoculer l’hédonisme à l’Europe ?
a) 1914-1918 : une guerre fomentée par les judéo-maçons ?